La/the route

La/the route

Friday, February 28, 2014

La bureaucratie Mexicaine/Entry procedures in Mexico


 English can be found in red below the line

En général, les Espagnols et les Portugais aiment bien les procédures et la paperasse. Du moins, c'est ce que nous avons observés depuis notre départ. Nous avons donc pris l'habitude quand nous arrivons dans un nouveau pays, de nous dire que les procédures d'entrée vont nous prendre la journée. Et bien, au Mexique, ils les surpassent tous sauf peut-être les Cubains. Il faut réserver au moins deux jours pour courir les papiers. Remarquez que tous les officiers sont gentils et polis. On nous a dit que si nous étions arrêtés à Ensenada, le tout aurait pu être plus rapide car tous les bureaux sont un à côté de l'autre. Mais nous sommes arrivés à Cabo San Lucas... Bah ! Ça tient occupé ! Tout d'abord et avant même d'entrer dans les eaux Mexicaines, il faut un permis de pêche lorsqu'il il y a le moindre hameçon sur le bateau. Ce papier peut-être obtenu, sur place, à San Diego ou en y postant de l'argent (48$ US/personnes/année) ainsi qu'une enveloppe de retour (www.conapescasandiego.org). À l'arrivée, nous sommes des illégaux pendant les trois premiers jours en arrivant le samedi d'une longue fin de semaine. Cela n'a pas semblé déranger personne. Le bureau de l'immigration est aussi le bureau des passeports pour les Mexicains ce qui donne une idée de la file d'attente. Il n'y a qu'une personne à ce bureau pour s'occuper des gens de bateau et il n'est pas toujours disponible. De plus, il nous envoie à la banque pour payer le visa de 6 mois (24$ CAN/personne). Donc arrivée au bureau à 9h15 et sortie à 12h. Après avoir cassé la croûte et fait un peu d'internet, nous arrivons vers 14h au bureau de la capitainerie. Le monsieur décide qu'il n'aura pas le temps de s'occuper de nous avant la fermeture et nous demande de revenir le lendemain. Ça doit être long remplir leurs papiers ! Nous y allons beaucoup plus tôt le lendemain  à 8h30 pour être certain de ne pas revenir bredouille. Notre portefeuille est soulagé d'un autre 20$ CAN. Nous nous renseignons à ces deux bureaux ou se trouve la douane pour le permis d'importation temporaire. Les deux répondent qu'ils ne le savent pas et que de toute façon nous n'avons pas besoin d'y aller... Nous avons des petits doutes. Nous vérifions avec Lucie et Robert de Grace I (Qc, Can) avec qui nous correspondons par courriel, qui se trouvent au Mexique et qui nous confirment qu'il faut bien un P.I.T. Peux-être à La Paz? Entre-temps, il faut aller au bureau des autorités du port (A.P.I.) car ils se prennent des droits. Pour ceux qui choisissent les marinas, le montant est inclus dans les frais et c'est la marina qui se charge de payer l'A.P.I. Mais, nous sommes à l'ancre. Après avoir fait le tour du port et avoir posé des questions à gauche et à droite, nous ne trouvons pas leur bureau. Tant pis, nous partons pour La Paz. Ça nous prend une semaine car nous nous sommes arrêtés dans des baies pour dormir la nuit et nous avons été retenus par du vent du nord trop fort. Bon ! À la recherche des douanes maintenant ! Selon le guide, c'est en plein centre-ville de La Paz pas trop loin de la marina du même nom. Et bien non, quoiqu'il y ait un bureau de douanes à cet endroit, il ne s'occupe pas des P.I.T. Il faut aller à Pichilingue. Ce qui est dommage, c'est que nous étions ancré à deux minutes de marche la veille sans le savoir et maintenant on va devoir se payer un trajet de 45$ CAN en taxi aller-retour. Mais on le fait car on commence à en avoir un peu marre. Par ailleurs, le déroulement aux douanes ce fait comme un jeu d'enfant. Super aubaine en plus, ils donnent automatiquement un permis pour 10 ans pour environ 50$ US. Vous imaginez ? Dix ans sans avoir à payer de taxes d'importation ! C'est l'endroit idéal pour les «snowbirds» qui veulent passer l'hiver sur leur bateau et l'été au Canada ou aux É.U.. Finalement, c'est fini !!! Vous pensez que c'est trop de trouble et seriez prêt à payer pour qu'un agent fasse le travaille pour vous.. c'est possible pour environ 150 dollars US, je crois. Oups, c'est pas encore tout à fait fini! Il faut maintenant des permis de parc. Je dis bien «des» car plusieurs regroupements d'îles nécessitent différent permis et l'approche des requin-baleines prend un autre permis encore. Nous obtenons de l'information divergente sur l'emplacement de l'organisme qui vend les permis et là, on en a vraiment marre (et vous devez commencer à en avoir marre pour nous)! Alors nous les achetons de l'agent situé à la marina La Paz en payant la commission (Permis d'un an = 281 pesos ou 23$ CAN par personne). Un mois après l'arrivée à La Paz, j'ai lu qu'il fallait aussi appeler les ministères de la santé et de l'agriculture à l'arrivée. Il est un peu tard maintenant... On verra à la sorti si c'était vraiment important. Nous cherchons toujours le bureau de l'A.P.I. à La Paz. J'imagine qu'il existe mais nous commençons à nous dire que si ils veulent de l'argent, ils devraient s'acheter une chaloupe et faire le tour des bateaux à l'ancre. Les marinas
obligent à avoir des assurances responsabilités civiles mexicaines donc nous resterons loin de celles-ci. C'est pas comme si nous voulions déménager ici! Ouf ! Toutes ces démarches nous on fait prendre un coup de vieux ! On a pas hâte d'avoir à faire la sortie ! Maintenant, voyons si toutes ça vaut la peine... à suivre... 

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In general, the Spanish and the Portuguese are lovers of procedures and paperwork. At least that is what we have observed on our travels. We have become accustomed when we arrive in a new country, to telling ourselves that the entry procedures will take the day. This said, in Mexico, they surpass all except perhaps Cubans. You must be prepared to spend at least least two days doing the paper. Note that all the officials were nice and polite. We were told that if we had stopped in Ensenada, they could have been done faster because all the offices are next to each other. But, we arrived at Cabo San Lucas ... Bah ! What else do we have to do really ! First and before even getting into Mexican waters, you need a fishing license if there even only one hook on the boat. It may be obtained by going to San Diego or sending money ( U.S. $ 48 / person )year) and a return envelope to the same place (www.conapescasandiego.org). Upon arrival, we are illegal for the first three days because the first day is the Saturday of a long weekend. This did not seem to bother anyone . The immigration office is also the Passport Office for Mexicans to give an idea of ​​the line up. There is only one person in the office who deals with boat people and he is not always available. In addition, he sends us to the bank to pay for the 6 months visa ($ 24 CAN / person ) . So we entered the office was at 9:15 and came out at 12pm. After some lunch and some internet, we arrived at 14h in the port captain's office. The man decided that he will not have time to take care of us before closing and asked us to come back the next day. Ouf! It must take a long time to fill out his papers! The next day, we went much earlier at 8:30 just to be sure. Our wallet was empited of another $20 CAN . We asked in the two places where the customs office is for temporary import permit . Both said they didn't know and that we really don't need one ... Very doubtfull. We check with Lucie and Robert from Grace I ( Qc, Can) with whom we correspond via email, who are in Mexico and they confimed that we must have a PIT. In La Paz maybe? Meanwhile , we must go to the office of the port authorities (API) since they take rights. For those who choose the marinas , the amount is included in the fee and the marina is responsible for paying the API. But we are anchored. After having toured the port and asked questions left and right, we did not find their office. Too bad, we leave for La Paz . It takes us a week since we stopped in bays to sleep at night and we were retained because of strong north wind. Now! Looking for Customs ! According to the guide, it's right in downtown La Paz not too far from the marina of the same name. But no! Although there is customs offices downtown, they do not issue PIT. We must go to Pichilingue . What is unfortunate is that we were anchored a two minute walk the day befoe without knowing and now we would have to pay $ 45 CAN fot the taxi trip. We took the taxi because we starting to get a little tired (you are probably getting tired for us!) . However, once there the paperwork was a breeze . Super deal too; they automatically give a license for 10 years for about $ 50 US. Ten years without having to pay import taxes ! It is the great place for "snowbirds" who want to spend the winter on their boat and summer in Canada or in the U.S. Finally , it's over ! For those who think it's too much trouble and would be willing to pay for an agent to do the work for you .. it is possible for about USD $150 , I think. Oops, this is not quite finished ! We now need park permits. I'm using the pluriel because several groups of islands require different permits and approaching whale sharks takes yet another permit . We get conflicting information on the location of the office that sells licenses and now we are fed up (you might be for us by now)! So we buy if from the agent located at La Paz marina ( license for one year = 281 pesos or $ 23 CAD per person + agent comission) . A month after arriving in La Paz , I read that we should also have called the ministries of health and agriculture upon arrival. It's a little late now ... We'll see if it was really important when we leave. We are still looking for the Port Authority (API) in La Paz. We are beginning to think that if they want money , they should buy a boat and tour boats at
anchor. The marinas request that we take mexican liabitlity insurance so we'll stay away from them. It's not like we are not planning to move here! OMG! We are not looking forward to having to exit ! All this running around have given us gray hair! Now let's see if all these steps were worth it...

Friday, February 21, 2014

Octobre 2013 à San Francisco/San Francisco in October 2013

For English, see the red text below the line.

La baie de San Francisco est le paradis du «day sailing» et de la course pour les lèves-tard car le vent d'ouest se lève seulement à midi et ceci à tous les jours ou presque. C'est tellement régulier, qu'on pourrait y ajuster notre montre. Par ailleurs, il est assez fort donc il faut profiter de la matinée tranquille pour accumuler des forces. Presque tous les endroits ou il y aurait eu possibilité de jeter l'ancre sont occupé soit par des marinas, soit par des moorings. Ce n'est donc pas tout à fait le meilleur endroit pour la croisière. Du moins, si vous êtes du genre, comme nous, à chercher des petits mouillages tranquilles. Il ne doit pas y avoir beaucoup de visiteur car même le guide de la baie s'adresse aux résidents. C'est quand même possible de faire du tourisme à voile si on aime les marinas en allant à des endroits tel que Napa ou Berkeley. Nous nous sommes installés pour la plus grande partie de notre séjour dans un des rares mouillage devant Saussalito une jolie ville huppée de l'autre côté du Golden Gate Bridge. Vu que nous avons des copains qui vivent tout près, l'endroit était aussi pratique.



La ville de San Francisco bouillonne d'activité et ce ne sont pas les divertissements qui manquent. Sans compter que c'est une des rares villes américaines où la nourriture dans les restaurants est excellente quoique cher. Nous nous étions déjà rendus à cet endroit en avion par le passé alors nous avions déjà visité plusieurs des attractions touristiques. Cette fois-ci, notre attention c'est arrêtée sur le musée maritime avec ses quatre anciens bateaux en exposition. Nous avons particulièrement apprécié le voilier dont les aménagements relataient d'eux-même l'histoire d'une époque et le traversier celle de la vie à San Francisco. Mark du voilier Jonathan, rencontré a Prince Rupert au Canada, c'est joint à nous pour la visite de USS Pampanito, un sous-marin de la deuxième guerre mondial. En cherchant des toilettes, nous sommes tombés par hasard sur un  musée de jeux d'arcade tout près du sous-marin. Je n'avais jamais réalisé à quel point il en avait existé et depuis si longtemps. Chaque machine semblait plus loufoque que la précédente. Tout près de notre ancrage se trouve le Bay Model. C'est une maquette réduite à 1 Pi,/1000 Pi. des eaux de la baie construite par les ingénieurs de l'armée et qui représente les courants et niveaux d'un cycle de marée de 24 heures en 14,9 minutes. Ceci date d'avant les ordinateurs car maintenant, les décisions qui concernent la baie sont prises en utilisant des modèles informatiques.

Nous avons une adresse ! Et nous en profitons ! D'ailleurs, c'est probablement une des très rare frustration de la vie sur un bateau. Dans ce monde d'achat sur le net, c'est difficile de trouver ce que nous avons de besoin sans adresse. Donc en plus de

profiter de la compagnie de Danie et Luc, nous profitons de leur appartement. Nos ordinateurs seront mis à jour avec de nouvelles pièces et nous échangerons une grande quantité de films. De plus, nous passons une super journée à faire du «day sailing» avec Luc et une fin de semaine à Napa avec les deux. Bien sûre, il aurait été plus simple de prendre la voiture de Luc pour aller visiter la régions des vignobles mais ça n'aurait pas été très original. La première partie de Saussalito jusqu'à Vallejo peut se faire à voile mais ensuite, la remonté de la rivière Napa se fait au moteur. Nous étions seuls avec la nature et les jolis paysages. Deux ponts levant plus loin, nous passons devant la marina de Napa qui est en fait assez loin de la ville. Nous nous sommes laissés dire qu'il y avait un ponton publique en plein centre-ville qui pouvait être utilisé pendant 3 heures. Nous y sommes jamais arrivés. A quelques 500 pieds du quai, nous nous sommes échoués dans la vase. Nous nous libérons et continuons quelques pieds supplémentaires pour se retrouver enlisé de nouveau. Après la deuxième tentative, nous décidons de retourner à la marina et prendre un taxi pour le reste du chemin. Le manque de transport nous prive de la possibilité de visiter des vignobles mais nous profitons bien de la ville et d'un savoureux restaurant méditerranéen. Le retour se fait comme l'aller; au moteur.
Prochaine étape, Cabo San Lucas au Mexique. En gros, c'est la mer de Cortez que nous voulons visiter alors nous n'arrêtons pas sur la côte Pacifique. Le trajet de 1250 miles nautiques s'est parcouru en douze jours. Nous avons brièvement utilisés le moteur pour s'éloigner de la baie de San Franciso. Ensuite nous étions au largue pour prendre du large (environ 100 mn des côtes) et vent arrière avec les voiles en ciseau pour le reste du chemin. Les quatre premiers jours sont gris mais nous avons environs 10 nœuds de vent ce qui nous permet d'avancer à une moyenne de 5 nœuds. Un banc de dauphins vient nous rendre visite. Ça coupe de la monotonie du paysage pluvieux. Plus ou moins de vent pendant les trois prochains jours. Nous passons du moteur au voile et vice versa à plusieurs reprises. Le ciel se dégage tranquillement, l'eau devient plus bleue mais la température n'augmente pas (18°C dans le bateau).  Des gens près de la côte parlent au VHF et disent qu'ils ne veulent pas s'éloigner car au large, il y beaucoup trop de vent. Étant au large et au moteur, nous trouvons le commentaire quelque peu ironique. Le vent revient pour une couple de jour nous permettant des pointes à 6,5 nœuds et tombe de nouveau. Il y a beaucoup de trafique de cargo jusqu'à la frontière avec le Mexique. La température augmente à 25°C. La fin du voyage ce fait au moteur. Ceci nous permet de ranger l'hydro-générateur et de sortir les lignes à pêche. Nous arrivons à Cabo San Lucas avec une belle grosse dorade.

Cliquez ici pour des photos accompagnées d'intelligents commentaires.
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The San Francisco Bay is a paradise of day sailing and racing for the late riser as the west wind rises only at noon and this every day or almost. It is so regular that we could adjust our watch to it. Moreover, it is usually strong so one should enjoy the quiet morning to gather strength. If you are like us and like to anchor in nice quiet bays, here would not be the best place for cruising. Either a marina or mooring balls have filled any place were an anchor could of been dropped. For marina lovers, it is possible to tour the bay and visite places like Sacramento, Napa or Berkeley. They most not get too many visitors because even the guide book is written for the locals. For our stay, we anchor in almost the only place possible in front Saussalito a pretty upsacle town on the other side of the Golden Gate bridge. Because we have friends who live nearby , the location was also convenient.

The city of San Francisco is buzzing with activity and entertainment is not lacking.
Not to mention that this is one of the few American cities where the food in the restaurants is excellent though expensive. We had already flown here in the past and visited several tourist attractions. This time, went to the Maritime Museum to visit the four old boats on display. We appreciated the sailbot for it is set up in a way that easily tells it's story and the old ferry for bringing us back to an older San Francisco. Mark from sailling vessel Jonathan whom we had met in Prince Rupert Canada, joined us for the visit of USS Pampanito, a submarine of the Second World War. While seeking for a bathroom, we stumbled upon a museum filled with arcade
games from before arcades exited. I never realized how many mechanical games of the sort had existed and for so long. Each machine seemed more odd than the last. The Bay model can be found close to the Saussalito anchorage. This reduced to 1 feet for 1000 feet model of the San Francisco bay was built by army engineers and recreates the flud cycles and water levels over 24 hours every 14 minutes. Today, the decisions concerning the bay are taken using computer models but the site is still interesting to visit.

We have an address ! This is one of very rare frustration of life on a boat. In a world of puchasing everything on the net, it's compicated to not have anywhere to ship to. It's also complicated to have things shipped out of North America to countries who all have different import laws. So in addition to enjoying the company of Danie and Luc, we take full advantage of their apartment. Our computers and fresh water maker will be updated with new parts and we will exchange a large amount of movies. In addition, we spend a great day sailing with Luke and a weekend in Napa with both. Of course, it would have been easier to take Luc's to visit the vineyard region but would not have been as original. The first part, from Saussalito to Vallejo, can be sailed but the engin will be cranked to go up the Napa River. We were alone surrounded by nature and beautiful landscapes . Two rising bridges further, we pass the marina Napa which is actually quite far from the city . We were told there was a dock downtown that could be used for 3 hours. We never saw it... not with the boat anyway. Just 500 feet from the dock, we got stuck in the mud. We managed to come free and moved forward a few more feet just to get stuck again. After the second time, we headed back to the marina and took a taxi for the rest of the way. Lack of transportation deprived us from the opportunity to visit the vineyards but we enjoyed walking around the city and had delicious diner at a Mediterranean restaurant accompanied by local wine of course. The return was pretty much the same... on engine power.

Next stop, Cabo San Lucas in Mexico. The interest we have in Mexico is the Sea of ​​Cortez so we did not plan any stops on the Pacific coast. The journey of 1250 nautical miles was covered in twelve days. We briefly used engine to get away from the Bay of San Francisco and then we had the wind on the hip to get away from the coast (about 100 miles). The rest of the way was downwind with a sail on each side. The first four days were gray, but we had about 10 knots of wind which allowed us to move at an average of 5 knots. A pod of dolphins came to visit us. They cut the monotony of the rainy landscape. More or less wind during the next three days. We swiched from motor to sailing and vice versa several times. The sky cleared slowly, the water became bluer but the temperature did not increase (18 ° C in the boat). People near the coast were speaking on the VHF and saying they did not want to get away from the coat because it's too windy out there. Seing that we were using the motor, we found the situation somewhat ironic. The wind back for a couple of days so the boat would reach peaks of 6.5 knots and then it fell again . There is a lot of cargo traffic before the border with Mexico. The temperature rose to 25 ° C. The end of this trip was done with the engine. This allowed us to put away the hydro-generator and take out the fishing lines . We arrived in Cabo San Lucas with a nice big mahi-mahi.