La/the route

La/the route

Tuesday, January 17, 2012

Tobago en Français

Bon! Gaston a caché mes livres pour que je m’occupe d’écrire sur le blog! C’est difficile de déposer un bon polar! Alors si vous vous rappelez bien (j’en doute car j’ai de la difficulté a m’en rappeler moi-même) la dernière fois que j’ai écris nous étions toujours à Trinidad. Nous avions pas mal fait le tour du sujet alors je vais seulement ajouter que les deux dentistes rencontrés pour débarrasser Gaston de sa dent douloureuse, Dr Pembrook au Seven day Adventist hospital et Dr. Scipio, chirurgien, et leurs équipes ont été fort professionnels et sympathiques. Gaston s’est réveillé de la chirurgie, une dent en moins, en pensant que rien n’avait encore commencé.

Donc nous sommes rendus à Tobago ; je veux dire dans nos récits car j’écris de Carriacou. Je vais vous rafraîchir la mémoire de nouveau: Nous étions d’abord arrivé à Tobago de la Guyanne pour ensuite aller à Trinidad et revenir sur Tobago. Lors de notre première visite du 13 au 20 août, nous avons fait les papiers à Scarborough. Expérience plu

s ou moins appréciée car l’espace de mouillage est très petit et il est difficile d’éviter d’être dans le chemin de l’énorme traversier qui se promène entre les deux îles. De plus, la ville est drôlement configurée et il se passe très peu de choses. Nous somme restés le temps d’une nuit pour ensuite se rendre à Store bay. Quelques jours plus tard, plusieurs bateaux rencontrés au Brésil et en Guyane dont Grainedo, Ercolausa, Eileen of Avocat et Tinga sont apparus à l’horizon de cette baie la plus touristique de l’île. Notre premier enchantement à l’arrivé fut de se retrouver dans de l’eau claire et limpide. L’ancre avait à peine touché le fond, notre rapport de position n’était pas encore envoyé que j’étais déjà sous l’eau. Le dessous de notre bateau était habité par un rémora que j’ai surnommé Rex après avoir joué a cache cache avec lui pendant quelques jours. Ben quoi? On s’amuse bien comme on peut! Nous avons passé beaucoup de temps à faire de la plongée en apnée de chaque côté de la baie. Beaucoup de poissons, particulièrement des Anges Français, se promènent dans les coraux. Dommage que nous n’avons pas une caméra qui va sous l’eau car nous vous en mettrions plein la vue! Le reste du temps était passé avec nos copains des autres bateaux les fesses dans le sable et une bière à la main à la plage ou à manger des rotis au resto. D’ailleurs après avoir dégusté ce met indien un peu partout sur les deux îles, nous pouvons
affirmer que les meilleurs rotis se trouvent chez «Colors» tout près de la plage. Même si il y a beaucoup de touristes dans cette baie et une plage communautaire, l’endroit reste quand même tranquille sauf le dimanche car un DJ crie dans une micro par-dessus sa musique déjà forte au bar de la plage. Nous avons aussi assisté à une course de bateau à moteur. La veille de la course les gâteaux de noce (bateau de croisière à trois étages) apparaissait un à un sur l’horizon du côté de Trinidad et envahissait la baie. Quelques ancres se sont retrouvées entres-mêlées. La fête a duré toute la fin de semaine mais, encore une fois et sauf pour un bateau, la musique ne jouait pas à tue-tête. Remarquez qu’ils étaient peut-être tranquille à cause de l’état d’urgence déclarée par le gouvernement. Nous avons eu quelque difficultés à comprendre les habitants au début. Ils ne sourient pas, ne parlent presque pas et très bas. Nous passions notre temps à dire: «Sorry?». Nous nous sommes demandé si leur attitude était seulement pour les touristes pour finalement réaliser qu’ils agissent de la même façon entre eux. Ils en demeure qu’ils sont serviables et gentils mais pas très amicaux. Un autre fait étrange est que c’est un meilleur endroit pour se procurer des vivres que Scarborough ou Charlotteville qui sont à eux deux les plus grandes villes. Et c’est probablement à cause de sa vocation touristique.

A notre retour de Trinidad, le 10 novembre, nous sommes allés à Charlotteville. Je n’ose pas trop parler de cette endroit car si j’avais à choisir mon paradis, c’est là que j’irai et une des raisons est qu’il n’est pas encore envahi de touriste, de bateau ou de pollution. Nous n’avons pas tous la même définition du paradis; la mienne implique une grande baie tranquille ou la plongée en apnée est possible en donnant quelques coups de brasse à partir du bateau et ou la plongée en bouteille peu se faire à partir de l’annexe. En plus, il y a un petit village sympathique avec un petit bar de pêcheur ou la bière est bien froide. Les pêcheurs viennent au bateau pour offrir du poisson frais et de la langouste. La forêt nous entoure et les perroquets amazones volent au dessus des arbres. Il y a une bibliothèque, le wi-fi et une scène extérieure pour des spectacles mais pas de centre d’achat, de cinéma ou de club. C’est un havre de paix et de tranquillité. Et si l’action nous manque, il y a toujours la baie de touriste à l’autre bout de l’île. Mais shuuuttt! c’est notre secret. Nous avons fait quelques plongées dans la baie avec nos amis rencontré à Trinidad; Nathalie et Eric de «E pur si muove» avant que ceux-ci ne partent pour la Martinique. Non, il ne sont pas Italien mais Français. Le nom du bateau est la dernière phrase prononcée par Galilée avant d’aller en prison: «Et pourtant elle tourne.» Ensuite, nous avons été a Bateau Bay ou nous avons utilisé les services d’un centre de plongée pour faire deux plongées autour de Little Tobago. Nous ne pouvions pas les faire par nous même car il y a du courant et il faut un bateau accompagnateur. Toutes les plongées ont été superbes par la quantité de poisson et la couleur des coraux. Je ne saurais ou commencer pour énumérer tout ce que nous avons vu. Par ailleurs, c’est en apnée que j’ai vu mon premier requin dormeur. Tout d’abord, j’ai reculé mais quand j’ai vu qu’il ne bougeait pas, je me suis approchée pour l’observer de plus près. Comme tout le monde qui ont regardé le film «Jaws» étant tout jeune, j’ai peur de tous les requins mais, ceux-ci sont plutôt inoffensifs et très intrigants. Cette baie est aussi très belle mais moins protégée étant du côté est de l’île. Un changement de vent nous a encouragé à retourner vers Charlotteville. Quelques jours plus tard, nous avons décidé de retourner à Store bay pour s’approvisionner en s’arrêtant dans les baies de la côte ouest tout le long du chemin. Nous n’en avons pas trouvé une autre particulièrement intéressante ce qui nous a amené à Store bay dès le surlendemain. De retour à Charlotteville et une fois que nous avons réussi à trouver douanier et représentant de l’immigration car ceux-ci sont rarement à leur bureau, nous avons fait les papiers de sortie et quitté Tobago pour Grenade le 7 décembre avec un pincement au coeur.

Vous pouvez voir nos montages photos sur Trinidad et Tobago en allant à http://bidule.micro.org/Bidule/TT.html.

Tobago in English

Well! Gaston has hidden my books so that I would start writing on the blog again! I can’t help it... it’s hard to put down a good thriller! So if you remember my last text (which I doubt since I don’t remember it myself!) the last time I wrote we were in Trinidad. I think I had pretty much said all there was to say about our stay there except mention that the dentists we visited to take care of Gaston’s painful tooth, Dr Pembrook from the Seven day Adventist hospital and Dr. Scipio, surgeon, and their teams were very professional and welcoming. When Gaston woke up from the surgery without the tooth, he thought it hadn’t started yet.

So we are now in Tobago. Well not really since I’m writing from Carriacou. I mean as far as the text is concern. Let me refresh your memory again by saying that we first arrived in Tobago after leaving the French Guyana. Then we went to Trinidad, and back to Tobago. On the first visit from August 13th to the 20th, we stopped at Scarborough to take care of the entry paperwork. We didn’t quite enjoy this stop because there is very little space to anchor and it’s very easy to end up in the way of the very big ferry which travels between both islands. The town is also strangely organized and there wasn’t much happening there. So after one short night, we left and headed to Store bay. Quite a few boats that were with us in Brazil and in the French Guyana showed up on the horizon a couple of days later. Some of these were: Grainedo, Ercolausa, Eileen of Avocat and Tinga. It was an absolute delight to find ourselves in clear water again. The anchor had barely touched the sand, the position report had not yet been sent and I was already underwater. A remora had chosen to reside under our boat. After a few days of playing hide a seek whit it, I named it Rex. What? I get my fun however I can! We spend a lot of time snorkeling on either side of the bay. Many many different types of fishes including some French Angels where swimming around the coral. Too bad we don’t have an underwater camera or we would have many pictures to share. The rest of the time was spent with the crews from the other boats with our butts in the sand and a beer in our hand at the beach or enjoying a roti in a restaurant. In fact, after ordering this Indian dish in many different places on both islands, we have to say that the best we found was
at «Colors» close to the beach. Even if there is a lot of tourist in this bay, it is relatively quiet. Except for Sunday were a DJ screams over his already loud music at the beach bar. We also saw a motor boat race. The night before big cursers (which I call wedding cakes) started appearing on the horizon in the direction of Trinidad and took over the bay. Some anchors ended
up mingled together. The party lasted all weekend but again, except for one boat, the music was kept at a reasonable level. Maybe they were keeping quiet because the country had declared a state of emergency. We had a bit of difficulty sizing the people here. They didn’t smile much, didn’t speak much and did so very quietly. We spent most of our time saying: «Sorry?». After wondering if it was a dislike of tourist and observing them for a few days, we realized that they act the same among themselves. They are polite and helpful but not very friendly. Another interesting fact is that it’s easier to get food or other necessities here than in Scarborough or in Charlotteville which are supposed to be the two biggest towns. Probably because of its tourist vocation.

When we came back from Trinidad, we landed in Charlotteville on November 10th. I feel like I shouldn’t speak too much of this place because if I had to choose my paradise, it would look something like this bay and one of the reasons is the lack of tourists, boats and pollution. We don’t all have the same definition of paradise; mine is a big quiet bay where

you can go snorkeling only a few breast strokes away from the boat and you can scuba dive from the dinghy. In the small fisherman’s town, the local bar serves ice cold beer even on the hottest day. The fishermen come to the boat to offer fresh fish and lobster. In the forest around the bay I can see flying over head Amazon parrots. There is a public library for books and Wi-fi but no malls or movie theaters. It’s peace and quiet! If action is needed, there is always the tourist beach south of the island. But shuuttt! All of this is our secret! We did a few dives with our new friends from Trinidad; Nathalie and Eric from the boat «E pur si muove» before they headed for Martinique. They are French, not Italian. The phrase is the last one Galileo pronounced before going to jail: «and yet it turns». Then we went to Batteaux bay where we hired the service of the local diving center to do a couple of dives around Little Tobago. We couldn’t do those on our own since they are drift dives and require that someone follow us with the boat. I can’t even begin to tell you the number of different fishes and corals we saw while diving in Tobago. However, the first nurse shark I saw was while snorkeling close to the boat. My first reaction was to swim away but when I saw it wasn’t moving, I went for a closer look. I tend to be scared of all shark, like everybody who saw “Jaws” as a kid but these are quite inoffensive and interesting to observe (even if they don’t move much). This bay although it is beautiful, it is not very well protected since it is on the east side of the Island. So after a change in weather, we headed back to Charlotteville. We then went back to Store bay to buy some food while stopping in other smaller bays on the way. We didn’t find them to be very interesting so we were in Store bay the next day. After having filled up on food, gone back to Charlotteville and found the customs and immigration officers (They are not often at their desk. Home or the football field is a good place to find them), we left Tobago to head for Grenada on December 7th with a bit of a heavy heart.

Now go check out the pictures at: http://bidule.micro.org/Bidule/TT.html.