La/the route

La/the route

Monday, October 31, 2011

Trinidad et la Guyane Française


Nous sommes toujours à Trinidad. Nous attendons un rendez-vous chez un chirurgien dentiste pour régler un problème de dent à Gaston. Entre temps, nous avons laissé les pinceaux et les outils et nous commençons à profiter de l’île. D’abord, une petite promenade au centre-ville de Port-of-Spain ainsi qu’au nord de la ville car il y a des maisons victoriennes, un zoo, un jardin botanique, ... Ce qui nous a le plus marqué de notre balade est l’architecture, surtout au centre-ville. Les styles varient énormément d’un édifice à l’autre. Nous avons aussi été passer une journée dans Scotland bay sur le bateau de copains dans l’espoir de se baigner un peu. La baie est à environ 3 mn de
Chaguaramas donc pas tout à fait assez loin pour que l’eau soit très propre mais nous nous sommes baignés quand même. Une deuxième tête ne nous a pas encore poussée--Une deuxième tête ne nous a pas encore poussée... alors nous devrions nous en sortir--nous en sortir. Par ailleurs, la végétation autour de la baie était splendide. Nous allons passer sur les détails de la soirée et seulement dire que nous avons passé un bon moment ( à en juger par notre état du lendemain ! ). Hier soir avait lieu la finale d’une compétition de steelpan. Cet instrument a été inventé ici même. En tout, sept groupe se battaient pour le titre. La musique était excellente. Il faut que je trouve quelques morceaux en mp3 pour ajouter sur un montage! Maintenant, je fais faire une peu de rattrapage en vous racontant nos aventure en Guyanne.

Guyanne Française:

L’arrivée aux Îles du Salut est grandement impressionnante pour les amoureux de la nature. Des tortues nagent autour du bateau, des iguanes se font dorer au soleil, des perroquets volent au-dessus de l’île, des agoutis mangent tranquillement des noix de coco et les singes perchés sur leur arbre lancent des bouts de bois. Il y aussi du bon poisson à pêcher. Nous sommes débarqués sur les îles Royale et Saint-Joseph (celle du diable est sauvage). Ces îles sont devenues célèbre par sa prison et le livre de Papillon qui en plus d’être un meurtrier, était un menteur car le livre qui se doit être sa biographie est remplie d’histoire que d’autres ont vécus un siècle plus tôt. Par ailleurs, je lui lève mon chapeau de s’être évader à la nage dans ce courant et avec les requins pour faire un fructueuse carrière dans le pétrole au Venezuela. Même en étant un excellente nageuse, je ne suis pas convaincu que j’en aurais eu le courage. Sur les deux îles, il est possible de faire le tour en suivant des chemins pédestres. Nous trouvons des vestiges de l’ancienne prison et un musée sur l’île Royale et, sur Saint-Joseph, une base militaire. Nous avons eu la chance de rencontrer un homme de la place qui nous a montré comment ouvrir les noix de coco. Elles sont délicieuses! La météo a été bonne pendant trois jours ce qui nous a permit de visiter les îles. En général, une bonne houle se forme et la tenue de fond n’est pas très bonne alors il est difficile de rester confortablement au mouillage.

Ensuite, nous avons été nous ancrer en face de Kourou. La première difficulté rencontrée est le manque de transport. Il n’y a pas de taxi ou de service d’autobus et les gens du coins ne prennent pas les auto-stoppers. De plus, les distances sont grandes donc les semelles s’usent vite. D’ailleurs, nous nous sommes fait prendre la première journée. Au dire d’un autre navigateur, les douanes étaient tout près et l’endroit pour louer une voiture en chemin. Je suis donc partie plus ou moins protégé du soleil car je croyais revenir rapidement. Finalement, nous avons passé toute la journée à marcher. D’abord, les douanes étaient à une heure de marche. Le bureau de location à mi-chemin n’avait plus de voiture mais nous ne nous y étions pas arrêté en allant car nous avons cru que les douanes étaient proches. Après être revenue à l’endroit de location qui n’avait plus de voiture, nous avons appris que les autres bureaux de location était près des douanes. Il a donc fallu retourner d’où nous venions sans réussir à faire arrêter une voiture en faisant du pousse. Quand nous avons finalement réussi à trouver une auto, j’étais rouge comme une tomate. J’ai passé la soirée avec des serviettes d’eau froide sur les épaules. A moins d’avoir un vélo et de vouloir rester autour de Kourou, une location de voiture est nécessaire. Nous en avons loué une pendant une semaine pour faire le tour. Ce n’est pas très long mais la location n’est pas bon marché alors il a fallu s’en contenter. Nous avons profité de l’auto pour aller visiter Cayenne et Degrade des Cannes ou des copains avaient leur bateau. De Degrade des Cannes, un bateau se rend à l’îlet de la mère. Environ trois cents petits singes saïmiris vivent sur cette île. Ceux-ci ne se gênent pas pour sauter sur la nourriture des visiteurs. Ils sont rapides mais doux. Nous avons visité beaucoup de zoo depuis le début de ce voyage mais nous n’en avions pas vu d’aussi beau que celui de la Guyanne. Les animaux sont très bien installés dans de grandes cages tout en étant visible. Finalement, tous les capitaines et leur équipiers qui se trouvaient au mouillage ont visité la base spatiale Européenne ensemble. Nous avons pu voir le nouveau site de Soyuz encore en construction. Ce qui est le plus étrange de cette visite est que nous avons surtout vu des bâtiments sans voir ce qu’il y avait à l'intérieur mais la visite reste intéressante à cause de l’information fournie. A notre retour, nous nous sommes fait donner un Sputnik. Ben non! pas un vaisseau spatial! Un machin pour laver le linge.

Plus le temps passait, plus le marnage des marées augmentait, plus le courant devenait fort. C’est là que la deuxième difficulté de la Guyanne est devenue clair. Le fond se compose de vase qui se déplace. Quand le courant devient fort et que la marée tourne, les bateaux au mouillage se mettent à naviguer (se promener de gauche à droite). On dirait qu’ils essaient de se dépasser. Les capitaines s’amusaient à commenter la course sur le VHF. C’est drôle jusqu’à ce qu’un des bateau chasse. Là, tout le monde devient sérieux et cherchent comment ils peuvent aider. Au moins un bateau par jours a dérapé. Nous étions une dizaine de bateau au mouillage donc les apéros étaient fréquent mais le retour au bateau moins évident. Le courant était tellement fort que notre moteur avait peine à faire remonter l’annexe jusqu’au bateau. Nous sommes donc parti tout de suite après le lancement d’Arianne5 car nous étions las d’avoir à surveiller le bateau. C’est dommage car nous avons beaucoup aimé la Guyanne et nous y serions resté plus longtemps si il y avait plus d’endroit sécuritaire ou laisser le bateau. L’accueil n’est pas aussi chaleureux que le Brésil et le coût de la vie est plus cher mais la nourriture est de loin meilleure et la nature superbe. Un dernière petite note sur le lancement de la fusée. Celle-ci a décollé le soir un peu avant 20h. Le film n’est donc pas fameux mais il reste que l’expérience de voir un décollage est intéressant. Vu du bateau, la lumière est tellement intense que nous avions l’impression que le soleil se levait. Malgré la distance, nous avons vu les propulseurs se séparer du reste de la fusée.

Nous avons ajouté trois nouveau montage sur la Guyanne à l’adresse suivante: http://bidule.micro.org/Bidule/Guyanne.html
De plus, j’ai rajeuni le site web. Dites-moi ce que vous en pensez.... http://bidule.micro.org.

Trinidad & the French Guyanna

Still in Trinidad. We are waiting for an appointment with a dental surgeon to fix Gaston’s tooth issue. In the mean time, our paint brushes and our tools have been stored away and are now enjoying the Island. We went for a visit of downtown Port-of-Spain and we also walked around the north part of the city where there are Victorian houses, parks, a zoo, a botanical garden, ... It was nice but what impressed us most was the architecture. Particularly downtown, the styles vary greatly from one building to the next. We also spent a day in Scotland bay on a friend’s boat hoping we could swim a bit. Turned out that since the bay is only 3 nm from Chaguaramas the water is not perfectly clean. We did swim anyway and so far we didn’t grow a second head so we should survive. However, the mountains around the bay are splendid. It’s a nice quiet place to anch

or. I will leave out the details of the evening and just say we had some memorable moments. Last night, there was the final of a jazz steel pan competition. This instrument was born in Trinidad. In all, seven groups were competing for the title. The music was incredible! I need to find some in mp3 for my next picture montage! Now another flash back to talk about the French Guyana.

French Guyana:

The arrival at the Salut Islands is impressive for the nature lover. Giant turtles swim around the boat, iguanas lie on rocks taking up some sun, parrots circle Royal Island, agoutis sit around eating coconuts and monkeys perched on their tree throw pieces of wood at us. There are also lots of nice fish to catch. We visited the Royal and Saint-Joseph Islands (Diable Island (Devil’s Island) is left wild). They became famous because of the prison that was on them and the book «Papillion» written by a murderer and a liar. The first is how he landed in jail and the later is because he said the book was a biography. In fact, the stories in it happened to other prisoners about a century before. He did however escape the Island in strong current surrounded by sharks to go make it rich in the petrol industry in Venezuela. Hats off! Even if I’m a good swimmer, i don’t know that I would have attempted the crossing! On both Islands it is possible to walk around following paths. There is museum and some left over buildings from the prison on Royal Island and a military base on St-Joseph Island. We were fortunate enough to meet with a local man on the later who showed us how to open coconuts. They were very tasty! The wind was quiet for three days which gave us time to visit. When the wind comes up, it brings an uncomfortable wave in the bay and since the bottom doesn’t hold well, it makes it hard to stay at anchor.

Next stop was in front of the city of Kourou on the Kourou River. This is were we encountered the first difficulty of Guyana; no transport. There are no buses, no taxis, no individuals doing underground taxi and nobody to pick up a hitchhiker. The distances are big so the shoes use up fast. We got caught on our first day. According to another navigator, the customs office was close by and place to rent a car on the way. So we left to go to customs with him and he told us that we should go to the car rental place on the way back. In turns out that the office was at least an hour’s walk away. When we got back to the car rental place another hour later, they didn’t have any cars left. Then we find out that the other car rental places are close to the customs office. So we had to walk all the way back again. On the way, we tried to get a charitable soul to pick us up but with no such luck. Since I expected to only be gone for a short while, I did not put on enough sun screen and was wearing a sun dress. So by the time we got back, I looked like a tomato and spent the evening with cold water compress on my shoulders. Unless someone has a bike or they want to stay close to the water in Kourou, one will need to rent a car here. We rented ours for a week. It’s not long but considering the rental prices, that is all we could afford. While we had the car, we visited Cayenne and Degrade des Cannes where some friends had stopped whit their boat. From the later, a tour boat leaves to go to Ilet de la mère (Mother Island). There lives about 300 common squirrel monkeys. They are not affraid to jump on you or your lunch bag and steel whatever you have to eat. They are fast but also gentle. We visited many zoos since the start of our sailing trip but have not yet seen one as beautiful as the one in French Guyana. The animals are well set up in natural environments but can still be seen. We also went with the rest of the crews at anchor to visit the European space station. We got to see the new Soyuz site which is still under construction. The weirdest thing about this visit is that we mostly only saw the outside of buildings without getting to see what was going on inside and yet the visit was interesting. When we got back, someone gave us a Sputnik. No! Not the space ship! The French thing that washes clothing.

As time went by, the tides got bigger and so did the current. That is when we experienced the second difficulty of Guyana. The bottom is made of mud which moves. When the current gets strong and the tide turns, the boats start to navigate (move from left to right). They look as if they were trying to pass each other. So much so that the captains were having fun commenting on the race on VHF. It was usually funny until one of the anchors gave out. Then everybody would go back to being serious and finding a way to help the boat leaving with the current. We were about ten boats at anchor so we were invited to many happy hours on other boats but the getting to and from those invitations wasn’t obvious. The current was so strong that our outboard engine almost couldn’t get the dinghy back to the boat. We left right after the launch of Arianne5 because we were tired of having to look after the boat all the time. It’s too bad because we liked the French Guyana and might of stayed longer is there would of been a safer place to leave the boat. It’s not as welcoming as Brazil and the cost of living is higher but the food is way better and the nature is overwhelming. One last comment on the launch of Arianne5: it took off just before 20h so the filming of it is not very good but the experience was still interesting. From the boat, there was so much light it seemed like the sun was rising. Even with the distance, we saw the boosters separate from the rocket.

We added three picture montages to the site at the following address: http://bidule.micro.org/Bidule/Guyanne.html
and I reworked the web site. Let me know what you think: http://bidule.micro.org.

Monday, October 10, 2011

Trinidad & Quebec

I’m falling far behind! So much that I’m no longer convinced that I’ll ever catch up. So I’m thinking I should write about the present as well as the past until I’m up to date or I’ll get discourage and quit the blog. So we are presently in Trinidad. The boat is out of the water and we have been working hard at installing a new septic tank, alarm system, auto-pilot and fixing up the paint and a broken kitchen drain. We hired some local workers to redo the antifouling paint and they did a good job. Chagaramas is a good place to stop and work on the boat because they are well equipped. We can also easily get parts. What can’t be found here can be imported tax free. However, one should not expect to pay less here than anywhere else like is says in most guide books. Some things are cheaper but others are the same price as in Canada. We choose Coral Cove marina because it is cheaper than the others and there is more space in between the boats. The Internet however is very expensive and slow. At night, we either enjoy some of the local cuisine or we B

BQ on the side of the pool with the crews from Grainedo, Ercolausa, Vagabon, Rosine, Out of Africa, ... For the food lovers, we tried two typical dishes; Bake & Shark and Roti. The first is like a hamburger but the beef is replaced by fried shark. It is served with many sauces but to get the full experience all the sauces have to be added to the sandwich. The roti is a mix of potatoes and beans cooked in curry sauce. It is served on a type of pancake and meat can be added to it. Both meals were excellent.

We have just gotten back from a 16 days trip to Montreal. Or should we say a two week marathon to see as many people as we could and eat way too much food. We were tired at the end of the trip but very happy to have seen all of our loved ones. This trip would not have been as much
of a success if not for the generosity and kindness of Gaston’s sister Danielle. She took care of finding us a place to stay (her daughter’s house) and lent us a car (her husbands). She also stayed available to us if we needed anything making our trip even more enjoyable. She even organised a New Year dîner. Thank you Danielle! We love you! ;) We would also like to thank: Lorraine & Louis for the trip to Baskatong, Nicole and Marcel for the loud welcoming at the airport, Karin for all our visits to Drummondville, the Girls for my B-day diner, Eric for the peanut butter dumplings and sushi, Jojo1 for breakfast and Jojo2 for tea in Mont-Tremblant, Nicole for the nice Diner and the David, Celine in particular for the warm welcome in Saint-Sauveur.

We are planning on staying here another week or so. We should slack off on the work now and maybe do a bit of tourism. After that, we will be heading back to Tobago. We can find below the three final articles on Brazil.

Trinidad et le Québec

Ce que je prends du retard!!! Tellement que je ne suis plus convaincue de pouvoir me rattraper. Alors, j’ai pensé que je devrais entremêler le présent et le passé jusqu’à être à jours sinon je vais me décourager et arrêter le blog. Donc présentement nous sommes à Trinidad. Le bateau est à terre et nous travaillons très fort sur l’installation d’un nouveau réservoir septique, d’un système d’alarme, d’un nouveau pilote automatique et la réparation d’un drain de lavabo ainsi que la peinture. D’autre part, nous avons payé des gens pour gratter et refaire la peinture anti-salissure sous le bateau et ceux-ci ont fait du bon travail. Chagaramas est un excellent endroit pour s’arrêter faire des réparations car ils on tous l’équipement nécessaire. De plus, les pièces de bateau sont faciles à trouver car si on ne les trouve pas ici, nous pouvons les importer sans taxe. Par ailleurs, il ne faut pas s’attendre à ce que tout soit moins cher comme il est annoncé dans les guides. Beaucoup de prix sont les mêmes qu’au Canada. Nous avons choisi la Marina de Coral Cove car le coût est moindre et l’espace entre les bateaux est plus grand qu’ailleur. Par contre, l’Internet n’est pas très rapide et coûte cher. Le soir, soit que nous dégustons la cuisine locale dans les restaurants des alentours ou nous préparons nos repas au bord de la piscine sur le BBQ en compagnie des équipages de Grainedo, Ercolausa, Out of Africa, Rosine, Vagabon ... Pour les amoureux de la bouffe, nous avons essayé deux plats très locaux; le Bake & Shark et le roti. Le premier ressemble à un hamburger mais le boeuf est remplacé par du requin frit. Il est servi avec plusieurs sauces et pour vraiment vivre l’expérience, il faut mettre chacune d’elle dans le sandwich. Le roti se compose de pomme de terre et de haricot cuit dans le curry. Le mélange est servi dans un genre de crêpe. On peut aussi ajouter une viande. Les deux repas sont excellents.

Nous revenons d’un voyage d’un peu plus de deux semaines au Québec ou nous avons fait un
marathon de rencontres avec le plus de gens possible et nous avons mangé beaucoup trop de bouffe! Nous étions essoufflé à la fin du séjour mais ça nous a fait du bien de revoir tout notre monde. Le marathon n’aurait pas été possible sans l’aide et la générosité de notre chère Danielle, la soeur à Gaston, qui nous a fourni un endroit ou vivre (la maison de sa fille Andrée-Anne) et une voiture (celle de son mari André) pour la durée du séjour. Sans compter la gérance de la logistique pour nous rendre le voyage encore plus agréable et le party du jour de l’an. Elle y a mis tout son coeur (littéralement dans un sac de St-Hubert)! Un gros merci, Danielle! On t’aiiiiiimmmmmme! ;) D’autres remerciments: Lorraine et Louis pour le Basketong, Nicole et Marcel pour la réception indiscrète à l’aéroport, Karine pour toutes nos visites à Drummondville, les filles pour mon souper de fête, Eric pour les dumplings au beurre de peanut et le sushi, Jojo1 pour le déjeuner et Jojo2 pour le café à Tremblant, Nicole pour le souper et les David, en particulier Céline, pour la réception à Saint-Sauveur.

Nous comptons rester environ une autre semaine à Trinidad. Nous devrions nous calmer sur le travail et faire un peu de tourisme. Ensuite se sera un retour sur Tobago. Vous trouverez ci-dessous les trois derniers articles sur le Brésil.

Between the Islands of Bom Jesus and Frade, Brazil:

Now we are talking! This is where we really start to appreciate Brazil. You might be thinking that it’s about time... and you would be right! It’s a beautiful anchorage if you don’t look in the direction of the oil refinery. Luckily, it’s far enough to be forgotten. In other directions, there is an Island covered with trees: Frade and one with a small village: Bom Jesus. We did not stay on the first for very long because we were quickly attacked by very mean flies. We did manage to see a few monkeys before we ran off. While walking on Bom Jesus, we found the warm Brazilian hospitality again. On Easter Sunday, we stopped in a restaurant for lunch. A family was preparing a meal right next to the restaurant on a wood fire. When the meal was ready, they came over and offered us two plates; ray cooked in palm oil and coconut milk and beans. Both were delicious. We appreciated their kindness very much. Later that same day, we went to a small bar to have a beer and the owner had an Amazon (green parrot with a yellow head). Seeing has I love parrots, I went for a closer look. The son motioned to me that I could pet him but he didn’t have good intentions. I found out later that the only person who could manage it was the owner. If the son tried, the bird would try and bit him. So imagine his surprise when I lifted up my hand and the bird bowed its head so I could scratch it. When I stopped, he went to see the parrot and attempted the same thing but the bird tried to bite his finger off. He might still be trying to figure out how I did it! We drank the beer in a small park in front of the church where we could see multiple varieties of humming-birds fly from one flower to the next. There are not many provisions to be found on this Island but a visiting navigator can take a small boat over o Madre de deus Island where the petrochemical plant is and visit the fruit and vegetable market. There is also a bank, a by the kilo restaurant and a grocery store. Also, some fishermen come to the boat with fresh fish or scampi on occasion. Miam!

Entre les îles de Bom Jesus et Frade, Brésil.

Ah la la! la la! la! C’est ici que nous commençons à vraiment apprécier le Brésil! Vous pensez peut-être qu’il était temps... Effectivement! C’est un beau mouillage si nous ne regardons pas dans la direction de la raffinerie de pétrole. Heureusement, celle-ci est assez loin pour être oubliée. Sinon, il n’y a que des arbres sur ce côté de l’île de Frade et un petit village charmant sur Bom Jesus. Nous sommes restés que très brièvement sur la première car de grosses mouches méchantes nous ont attaquées. Le peu de temps resté avant de partir en courant nous a permis d’entrevoir quelques singes. En se promenant sur Bom Jesus, nous avons retrouvé l’hospitalité brésilienne.

D’ailleurs, le dimanche de pâques, nous avons été dîner (déjeuner pour les français) sur la terrasse d’un petit resto sympa. Tout près du resto, une famille faisait cuire leur repas sur un feu de bois. Ils sont venus nous donner deux assiettes; une de raie à l’huile de palme et lait de coco et l’autre de fèves. C’était excellent. Nous avons beaucoup apprécié cette gentillesse. Plus tard, nous avons été acheter une bière dans un endroit où le propriétaire a un Amazone (perroquet tout vert avec la tête jaune.) Étant une amoureuse des perroquets, j’ai été le voir de plus près. Le fils ma fait signe de le flatter mais, il avait de mauvaises intentions car j’ai appris plus tard que seulement le père pouvait se permettre ce geste. Quand le fils essayait, l’oiseau voulait le mordre. Imaginez sa surprise quand j’ai levé la main et que le perroquet a gentiment baissé la tête pour se laisser flatter. Après que j’ai eu terminé, le fils a été le voir pour essayer de faire pareil et l’oiseau a essayé de lui arracher un doigt. Hi hi hi! Il se grattait la tête le monsieur. Nous avons bu notre bière sur la place en face de l’église. Ceci nous a permis d’observer la grande variété de colibris qui butinent les fleurs des arbres. Par ailleur, il n’y a pas beaucoup d’approvisionnement sur cette île mais quand nous manquions de quelque chose, nous pouvions prendre un bateau-taxi pour nous rendre à l’île Madre de Deus en face (celle ou se trouve la raffinerie de pétrole) et faire un tour au marché extérieur pour les fruits et les légumes. Il y a aussi une banque, un mercado et des restaurants au kilo. A l’occasion, des pêcheurs passent au bateau avec des poissons ou des langoustes. Miam!




Going up the Paragaçu to Marigogipe, Brazil


Do you find the Brazilian names complicated? You are not alone. Gaston has the same problem. In fact, during our trip, names like Itaparica became tapioca and Marigogipe: miracle whip. I had to guess which place he was thinking of! The Paragaçu is not a river in which you can take a swim but the fisherman villages are quite charming. Marigogipe is the biggest we visited with 40 000 people. The fruit and vegetable market every Saturday morning is well worth a visit. The produce picked fresh is brought in by the farmers on horse back. In this town, we met Jean; a European who decided to take an early retirement and move to South America. He settled here after falling in love and marrying a local woman. He was nice enough to show us around his town and take us to Feiro do Santana. The later is their shopping paradise. We bought a small Sony camera really cheap. Since I don’t always feel comfortable walking around with my bigger Canon camera, now I have something I can conceal in a pocket. Jean also explained some of the Brazilian culture to us. For example, many children hang around the main square all morning so we found out that they take a bus that brings them there early in the day because they are suppose to have three hours of school but they choose not to go. Since most Brazilians survive by doing odd jobs they don’t see education as very useful. We also asked him why all the houses are surrounded by high fences like Forts. He told us that is was in the resident’s best interest to keep the thieves out because if one comes in, the only way to get rid of him is to kill him and dispose of the body. Otherwise, even if the law would be on the side of the owner, the family might want revenge. This would mean a life of looking over his shoulder. It’s kind of like being in a far west but with much more grass. We visited Caochoera by bus even if it is possible to get there with a sailboat because it was easier. Apparently this is where they make the best cigars in the world. At least that is what they say when you visit de Dannemann factory. If you feel like saving a Brazilian three, you can do so by going to www.dannemann.com and adopting one. It’s free.

On monte le Paragaçu jusqu’à Marigogipe, Brésil:


Vous trouvez les noms compliqués au Brésil? Ne vous inquiétez pas; Gaston aussi. Tout au long de notre voyage, Itaparica est devenue tapioca et Marigogipe: Miracle Whip. Il faut jouer aux devinettes pour savoir à quel endroit il pense. Le Paragaçu n’est pas l’endroit idéal pour la baignade mais les villages de pêcheurs sont très charmants. Marigogipe est le village le plus grand que nous avons visité avec ses 40 000 habitans. Il y a un grand marché de fruits et de légumes le samedi matin sur la place principale qui vaut le déplacement. Tout est frais cueilli et apporté au marché à dos de chevaux. Ici, nous avons fait la rencontre de Jean, un basque qui a pris une jeune retraite, a marié une Brésilienne et vit dans le village depuis quelques années. Il a eu l'amabilité de nous accompagner dans une visite des environs incluant Feiro do Santana. C’est une ville pas loin ou tout le monde fait ses courses. Nous avons acheté un petit appareil photo Sony pas cher. Vu que nous n'osons pas toujours nous promener avec le gros appareil reflex, ce nouvel appareil va nous permettre de prendre des photos plus discrètement. Jean prend aussi le temps de nous expliquer comment se passe la vie au Brésil. Par exemple, il y a beaucoup de jeunes qui flânent sur la place principale parce qu’un autobus les y amènent le matin pour aller à l’école trois heures par jour. Ceux-ci restent sur la place à attendre l’autobus du retour plutôt que d’aller à l’école. La majorité des Brésiliens vivent en magouillant ici et là alors ils ne voient pas l’éducation comme étant très importante. Nous lui avons aussi demandé pourquoi toutes les maisons étaient clôturées comme des forteresses. Il nous a répondu que c’était dans le meilleur intérêt des habitants d’empêcher les voleurs d’entrer car lorsque c’est le cas, la seule solution est de le tuer et de se débarrasser du corps. Sinon, même si la justice donnerai raison au propriétaire, la famille lui en voudrait et finirait un jour par se venger. Il passerait donc sa vie à regarder par-dessus son épaule. C’est un peu comme être dans le farwest mais avec plus de gazon. Nous aurions pu aller visiter la ville de Cachoera en voilier mais le voyage est plus facile en autobus alors nous avons choisi cette option. Un autre village sympa ou ils fabriquent les meilleures cigares au monde. En tout cas, c’est ce qu’ils disent pendant la visite de la fabrique Dannemann. Si jamais il vous prend le goût d’adopter et sauver un arbre Brésilien, vous pouvez vous incrire à www.dannemann.com. Ça coûte rien.

SanTiago do Iguape and Sao Franciso still on the Paragaçu River in Brazil

Two more charming villages. In San Tiago do Iguape we went looking for fresh fish. We found some in a store that looked like a saloon in a western with customers and owners wearing cowboy hats. One of our group remarked that the Brazilians hadn’t evolved since de beginning of 1900. I think they did but in a very different way. Some still choose to get around on horse back instead of in a car and most live in houses made of clay but they all have cell phones, flat screens and satellite cable. Fisherman Gaston was very happy to catch some crab after weeks of fruitless fishing in the bay. It made for a good meal served as an appetizer with home made mayonnaise followed with the fresh fish cooked on the BBQ.

The ruins of a huge San Franciscan monastery over look the water in Sao Francisco. On man is fighting for its restoration and preservation with little success. The government is not providing
the necessary funds. This man is so passionate that when he told the story of this breath taking place, we understood even if he only speaks Portuguese. The monastery was use to educate the brothers but also as a prison for misbehaving slaves. They would torture them and kill them by tying them to the wall at the bottom of a tower where the water would go up at high tide. Not exactly the type of story that makes you proud to be white. The visit is free but the guide will ask you to sign is book so he can show the government that people do visit and hopefully get some funds.
On last remark on Brazil: They believe that keeping a small bird in a cage in your home will bring you good luck. So they have birds everywhere. What is most particular is that you see men walking around with bird cages on the street everywhere.
If you want to see pictures of Salvador bay, go


This concludes our visit of Brazil... stay tuned for the French Guyana.

San Tiago do Iguape et Sao Francisco toujours sur le Paragaçu au Brésil

Deux autres petits villages sympathiques. Nous sommes partis à le recherche de poisson à San Tiago do Iguape et nous avons trouvé du robelo dans un marché qui ressemblait à un saloon de western avec des occupants qui portaient des chapeaux de cowboy. Un de ceux de notre groupe a remarqué que les Brésiliens n’avaient pas évolué depuis le début des années 1900. Je crois que de dire qu’ils évoluent de manière très différente de nous est plus vrai. Même si plusieurs préfèrent se promener à dos de cheval plutôt qu’en voiture et que la plus part vivent dans des cases fabriquées en terre, ils ont tous leur téléphone cellulaire et leur antenne satellite sur le toit avec la télé flat screen. A la joie de Gaston, le pêcheur, qui essaie depuis son arrivé à Salvador de nous pêcher quelque chose sans succès, une multitude de petit crabe sont entrés dans son cageau. Avec un peu de mayonnaise maison, ce fut un régal comme entrée suivi du robelo sur le BBQ.
Sur la rive de Sao Francisco, se dresse les ruines d’un superbe monastère franciscain. Un pauvre diable se bat pour sa restauration et sa préservation sans grand succès. Le gouvernement ne veut pas fournir les sous nécessaires. Par ailleurs, cet homme est tellement passionné que quand il raconte l’histoire de ce monastère, nous comprenons ce qu’il dit même si tout est en portugais. Ils nous raconte que le monastère servait à l’éducation des frères mais aussi de prison aux esclaves. Ils torturaient et tuaient ceux-ci dans le bas d’une tour où l’eau montait à marée haute. Bon, pas tout à fait le genre d’histoire qui te rend fière d’être blanc. La visite est gratuite et valait vraiment la peine ainsi que la signature du livre que le guide montre au gouvernement dans l’espoir d’aider sa cause.
Une dernière anecdote sur le Brésil: Les Brésiliens croient que de mettre un petit oiseau en cage dans la maison porte bonheur. Il y en a partout. Ce qui est encore plus spécial est que c’est normal dans cette région de voir des hommes se promener sur les rues avec des oiseaux en cage pendant la journée.
Pour voir le montage photo sur la baie de Salvador, il faut aller à http://bidule.micro.org/Site/BaiedeSalvador.html.

Ceci conclu notre visite du Brésil. Les prochaines histoires (vraies) seront sur la Guyanne Française.