La/the route

La/the route

Wednesday, August 24, 2011

Pier Salvador à Ribeira, Brésil

Wow! Quel accueil! A peine avons nous le temps de s’approcher du quai que trois employés de la marina monte sur le bateau et s’occupent de sécuriser les pendilles et les amarres. Ensuite, une jeune femme de la cuisine se présente avec des jus frais sur un cabaret. Non mais tsé! C’est un peu plus loin du centre-ville de Salvador donc il faut prendre des autobus pour visiter et l’eau de la rivière n’est pas très propre mais le service est impeccable. Si vous avez besoin d’une pièce et que celle-ci existe au Brésil (ce qui n’est pas assuré), Sandoval et son équipe vont vous la trouver. Il y a aussi un atelier de réparation d’annexe. C’est un excellent endroit pour faire des travaux mineurs. D’ailleurs, si vous vous souvenez bien, nous y avons réparé notre étai brisé après que la soeur à Gaston soit venu nous sauver en apportant les pièces en avion. Nous avons profité de l’espace disponible pour fabriquer un taud qui a la double fonction de couvrir l’écoutille avant et de ramasser de l’eau de pluie. Vu que notre désalinisateur est brisé, le taud va nous éviter des voyages de jerry cans. Sandoval qui parle bien l’anglais et le français a eu l'amabilité de nous faire visiter quelques quartiers de Salvador et même de nous inviter chez-lui. Je pratiquais mon portugais avec lui et lui son français avec moi. ll a été bien au-delà de nos attentes et nous avons beaucoup apprécié passer du temps avec lui et sa femme. Nous lui laisserions le bateau pendant un voyage à l’intérieur des terres ou un retour à la maison sans crainte. Pendant le séjour de Danielle, nous avons surtout visité le quartier de Barra. C’est un coin un peu huppé avec des restaurants et un énorme centre d’achat le long des plages de sable. Un de mes passe-temps préféré était de monter dans un autobus sans trop être certaine de comment me rendre ou je voulais aller et voir si j’aillais y arriver. Je dois dire que je me débrouille assez bien. Mais shut! Il ne faut pas dire à Danielle que je ne savais pas trop ou j’allais car elle n’aime pas trop prendre l’autobus. Elle trouve que les conducteurs ont le pied trop pesant. Un des premiers jours, nous lui avons proposé de revenir en taxi. C’était pire! Le chauffeur se croyait sur un circuit de formule 1 et en jouissait. Danielle c’est mise à aimer les bus. Finalement, nous avons rencontré Jean-Louis et Denise de Alero. Un couple de québécois qui voyage depuis plusieurs années. Ils ont un parcours assez différent car ils sont sortis de la Méditerranée par le canal de Suez. Un coin qui est aujourd’hui assez dangereux. Ils n’avaient pas rencontré de québécois depuis 4 ans.
Nous avons ajouté un petit montage photo sur Salvador et Ribeira sur le site: http://bidule.micro.org/Site/Salvador.html.

Pier Salvador marina in Ribeira

Wow! What a welcome! As soon as you come close to the dock, three employes jump up on the boat and take care of securing all the mooring lines. Then a waitress shows up with freshly squeeze fruit juices on a tray. I mean really!!! The marina is further to the downtown area so taking the buses or taxies is required and the river is not too clean but the service more than makes up for it. If you need a part and that part exist in Brazil (this is not a given) Sandoval and his team will find it for you. There is also a repair shop for dinghies and some space if that is need to make some minor repairs. If you remember, this is were we fixed our forestay after Gaston’s sister flew in with the missing parts and saved the day. We used the space to built a tarpaulin which will cover the front hatch and also gather rain water since our fresh water maker is being repaired in the US. Hopefully, this will save us a few trips of lifting jerry cans filled with water in more remote places. Sandoval who speaks both French and English was kind enough to show us around town. This gave me a chance to practice my portuguese and in return, he practiced his French. He went way beyond our expectations and we appreciated very much spending time with him and his wife. We would trust him to look after our boat while visiting the inland or going back home anytime. While Danielle was visiting, we mostly visited the Barra neighborhood. It’s the richer part of town with restaurants and big shopping malls along the sand beaches. One of my favorite ways to pass the time was to get on a bus not knowing exactly were is was going an seeing if I was actually going to get were I wanted to go. I have to say that I’m pretty good at finding my way around. But shut! Don’t tell Danielle I didn’t know where I was going. You see, she doesn’t like to take the bus. They drive too fast for her. So much so that on the first day, we suggested taking a cab to head back to the marina. Well, it was worst! The driver seemed to think he was a Formula 1 driver and was impressed by his own driving skills. Oddly enough, Danielle started to enjoy taking the bus. Finally, we met a couple from Quebec, Jean-Louis et Denise from the yatch Alero who have been traveling for many years. They took a different path by coming out of the Mediterranean sea through the Suez canal. This is known as quite a dangerous pirate hang out. They hadn’t seen another canadian couple in the past 4 years!
We added a picture montage on Salvador and Ribeira to our web site: http://bidule.micro.org/Site/Salvador.html.

Tuesday, August 23, 2011

Île de Itaparica

Ouf! Nous sommes pas trop certain d’être bienvenu. Les gens ici nous regardent de haut en bas comme s’ils analysaient ce qu’ils pouvaient nous prendre. Ils ne sont pas très souriant non plus. C’est pas très Brésiliens! Nous avons appris plus tard que cette île à eu son moment de gloire dans les années soixante-dix quand tout les V.I.P., incluant Mick Jagger, y avaient une deuxième résidence. Depuis, c’est devenu un repère de voyous. D’ailleurs, un couple de plaisanciers c’est fait voler leurs sac à dos et appareil-photo lors d’une ballade sur la plage par trois jeunes le jour-même où nous sommes arrivés. Par ailleurs, il y a un poste de police dans le même édifice que la marina, ce qui rend le mouillage sécuritaire. Il s’agit de faire attention. Nous allions prendre l’apéro avec d’autres navigateurs sur la place principale le soir et il n’y a pas eu d’incident. Quoique, un soir, la capairinia fourmillait. Nous avons déduit que les petites bestiolles se sont infiltrées dans le sucre de canne. Mais vu que j’étais la seule autour de la table encore assez jeune pour les voir et en étant déjà à notre deuxième verre, tout le monde à continué à boire comme si de rien était. Si nos estomacs n’était pas encore habitué aux microbes du Brésil, ils l’étaient après cette soirée! Nous avons fait la rencontre de plusieurs gens aux mouillages que nous allons revoir tout au long de notre visite de la baie de Salvador et même jusqu’aux prochains pays tel que les équipages de Grainedo, Ercolausa, Motu, Cachouera et Vahiné. Le mouillage est bon si le vent n’est pas du sud-ouest. Sinon, il monte un vague qui donne le mal de mer et qui fait chasser les ancres. C’est un bon endroit pour s’approvisionner en eau car il y a une source à proximité de la marina ce qui fait que c’est de l’eau minérale au robinet. Il y a aussi un assez gros marché sur l’île pour faire l’approvisionnement de nourriture. Il est facile de circuler avec des mini-bus populaires. C’est aussi un des rares endroits où il y a un peu de visibilité dans l’eau ce qui permet de se baigner et de caréner. Autre que le mouillage en face de la marina, nous avons été mettre l’ancre en face d’une cascade du côté est de l’île. C’est pas tout à fait une cascade. C’est plus un filet d’eau et seulement si il a plu récemment. Mais c’est quand même un beau site dans la nature et tranquille. A marée haute, c’est un bon endroit pour se baigner dans l’eau salée et ensuite se rincer sous l’eau douce.

Itaparica Island

Ouf! Not sure we are very welcome. They look at us up and down as if they are trying to figure out what they can take from us. They are not smiling either. It’s not very Brazilian! We learned later that this Island had it’s moment of glory in the 1970’s when everybody including Mick Jagger had a secondary residence overlooking the water. Since then it has become a hiding place for thieves. As a matter of fact, a French couple had their backpack and camera stolen while walking on the beach the same day we arrived. However, there is a police office in the same building as the marina so that area is safer. As always, we need to be careful. We would go and have a drink in the restaurant area with other boat people every evening and no other serious events took place. Although, one night I found that the capairina was moving a bit more than usual. I assumed that the ants had invaded the restaurants supply of cane sugar and that’s how it ended up in our drinks. Since I was the only one around the table who was still young enough to see them and we were all on our second glass, we just kept on drinking. If our stomach wasn’t used to Brazilian microbes before, it was after this! We met the crew of quite a few boats like Grainedo, Ercolausa, Motu, Cachouera and Vahiné while anchored here. We will cross paths with them again later on in the same bay or even in other countries. The anchorage is good as long as the wind is not coming from the south-ouest. If it does, a swell will built big enough to give everyone on board sea sickness and the anchor might not hold. It’s a good place to fill up the boat with water and food while visiting the rest of the bay. There is a stream of mineral water that stops at the marina and the taps are connected to it. It’s also easy to take a mini-bus to get to the grocery store on the other side of the Island. It is one of the rare places where the visibility in the water is a few feet. Not clear but clearer. Enough to clean the shells of the boat. Other than the anchorage in front of the marina, we went to the east end of the Island. The guide says that there is a waterfall. It’s more like a small stream of water and that is only if it rained recently. It is however a nice quiet natural site. When the tide is high, it’s ideal to take a swim in the salt water followed by a fresh water shower.

Sunday, August 21, 2011

L’arrivée à Salvado - Terminal Nautico

Croyez le, croyez le pas, nous avons rencontré Angelina Jolie! Vous ne le croyez pas? Et bien, vous faites bien! C’est une jeune femme enceinte qui fait croire qu’elle l’est pour faire rire les touristes et leur soutirer quelques dinheiros. Elle réussi bien. Nous sommes toujours au Brésil ou les riches sont très riches et les pauvres très pauvre. Par ailleurs, cela n’enlève pas le charme du Pelourinho ou centre historique de Salvador avec ses rues ou se succèdent les boutiques d’art naïf africain, de t-shirts et de poupées bahiannaises entre les églises et les restaurants. Il y a 365 église à Salvador. Pas besoin de vous dire que nous ne les avons pas toutes visitées. La marina Terminal Nautico est située en plein centre ville juste en face du Mercado Modelo qui est un grand marché d’artisanat local ainsi que de l’Elevator qui est un ascenseur pour passer de la basse ville à la haute ville où se trouve le Pelourinho. Les prix sont raisonnables à comparer à la marina de Bahia qui est toute neuve et trois fois plus cher. De plus, les trois bureaux à visiter pour faire les papiers d’entrée sont tout près. Un des employés, Ramone, parle un peu français et anglais. Par ailleurs, il faut protéger les amarres ou mettre des pneus car il y a un ressac constant dans la marina qui use celles-ci très rapidement. De plus, l’eau sur le quai est douteuse et il faut la payer. Il est facile de visiter le coeur de Salvador à pied mais avant la tombée de la nuit. Ensuite, il faut se promener en taxi. Le vol, à mains armées, de portefeuilles et de bijoux est assez répandu; les Brésiliens eux mêmes évitent certain quartier le soir. Les rues se vident comme si des vampires sortent aussitôt que le soleil se couche. Nous avons quand même passé une très belle soirée sur une terrasse à écouter un chansonnier en compagnie de Maguy et Patrick du bateau Graffiti. Nous avons pris un taxi pour le retour et pas de signe de vampire. Il serait peut-être bien de mentionner ici pour ceux qui nous suivent avec avidité que Bruno et Elise de Lakatao ont décidé de faire une route plus sud pour poursuivre d’autres projets de voyage. Nous avons fait la rencontre du très sympathique couple français de Maguy et Patrick à Jacaré et vu que nous avons des projets de visite similaire, nous avons décidé de faire un bout de chemin ensemble. Ceux-ci retournent aux Antilles pour faire du charter. Il ont un beau Gib’sea 42 pieds avec deux cabines arrières fermées et deux salles de toilettes. Mais encore plus important, Maguy est une excellente cuisinière et hôtesse!!! Si jamais vous êtes intéressés de visiter les îles françaises en bateau, leur adresse email est graffitimp@gmail.com. Nous avons donc passé seulement une semaine au Terminal Nautico. Ensuite... l’île de Itaparica.

Arrival in Salvador - Terminal nautico

Believe it or not, we met Angelina Jolie! You don’t believe it? You are smart! She was a pregnant woman who introduces herself as Angelina to tourist to get a laugh out of them and hopefully some dinheiros. She is quite successful. We are still in Brazil were the rich are very rich and the poor very poor. This doesn’t take away from the charm of the Pelourinho or historical center of Salvador. On each street one will find stores with T-Shirts, African art and Bahia dolls in between churches and restaurants. There are 365 churches in Salvador. I guess we don’t have to tell you that we didn’t visit all of them! The marina, Terminal Nautico, is right in the center of all the action next to the Mercado Modelo which is a big artisan market and the Elevator which is a giant lift from the down town to the up town were the Pelourinho is located. The prices are reasonable if compared to the brand new Bahia marina next door which is three times more expensive. What makes this marine a great place to land is the proximity to the three offices that we need to visit on entry. It’s rare we can do everything by foot. Ramone who welcomes you to the marina speaks a bit of English and French. However, the hawsers have to be protected or tired have to be added because there is a constant current in the marina that will tear the hawsers to shreds. Also, the tap water is not free and the quality is doubtful. It is easy to visit on foot from here but only during the day. At night, using a taxi in recommended. Armed robbery for wallets and jewelry is quite common. So much so that even the Brazilians hide after sunset. It’s almost as if vampires come out after dark and keep everybody off the streets. Still, we managed to spend a nice evening in the Pelourinho listening to a guitar player on a terrace with Maguy and Patrick of sailboat Graffiti. We took a cab to get back and saw no signs of vampires. This might be a good time to tell our avid followers who are wondering were Bruno and Elise from Lakatao are that we had different travels plans so we parted ways. We made the acquaintance of Maguy and Patrick in Jacaré and since they were heading in the same direction, we decided to do part of our trip together. They are slowly returning to the Caribbean where they will do some charter. They have a beautiful Gib’sea 42 feet with two back cabins and two toilets. But even more important, Maguy is an excellent hostess and cook! If you are interested in visiting some of the French Island with them, you can reach them at graffitimp@gmail.com. Of course, you will have to brush up on your French because their English is basic. So we sent one week at Terminal Nautico and moved on the Itaparica Island...