La/the route

La/the route

Monday, September 20, 2010

Fin de semaine

Ouf! Qu'elle fin de semaine nous avons eu! Jeudi soir, le Santa Maria a accosté et Christophe Colomb lui-même est débarqué sur l'ïle. Pendant la journée suivante, il était occupé à tomber en amour. Nous avons assisté à ses fiançailles à la jolie Felippa le même soir. Il y avait musiciens et danseurs. Le samedi, pendant qu'ils préparaient leurs noces, nous sommes aller faire un tour de calèche. Celle-ci nous a amené aux points de vues les plus intéressants de Porto Santo. À l'heure de la cérémonie, nous avons été attaqué par des pirates. Suite à un combat sanglant, ils ont été capturés ettorturés. Christo et Felippa se sont mariés comme prévu. La cérémonie fût simple et courte, le buffet spectaculaire, la danseuse captivante et les musiciens enflammés.Le dimanche, nous avons loué un VTT pour aller visiter les parties de l'île qui ne seraient pas accessible autrement. Aujourd'hui nous préparons le bateau et dans les prochains jours, nous quittons pour Madère. C'est seulement à 4-5h de voile d'ici.




Weekend

Wow! What a weekend! On Thursday night, the Santa Maria anchored and Christopher Columbus himself stepped on the island. On the following day, he was busy falling in love. We were invited to attend his engagement with Felippa that same evening. They were dancers and musicians. On Saturday, while they were getting ready to wed, we went on a chariot ride which took us to the more interesting view points of the Porto Santo. When time came for the ceremony, we were attacked by pirates. After a bloody battle, they were captured and tortured. Cristo and Felippa managed to get married as planned. The ceremony was short and simple, the food spectacular, the dancer captivating and the musicians were on fire.On Sunday, we rented a four wheel motorcycle and visited the parts of the Islandthat would not have beenaccessible with anything else. Today we are getting theboat ready and tomorrow or inthe nex couple of days we sail off to Madera. It's only 4 or 5 hours away.

Thursday, September 16, 2010

Nous flânons à Porto Santo

C'est la première soirée de notre arrivée à Porto Santo et nous sommes sur le bateau en train de préparer à souper quand j'entend quelqu'un crier. Je regarde à l'extérieur pour voir que cette personne essaie d'attirer l'attention d'un bateau au mouillage mais je ne sais pas lequel et à part moi, personne ne semble la remarquer. Gaston m'encourage donc à aller la voir avec le radeau pneumatique. J'hésite car je ne l'ai jamais utilisé seule mais je me dis que c'est toujours un bon moment pour commencer. Arrivée à la rive, la madame m'explique qu'elle quitte un bateau mais qu'elle a oublié son téléphone cellulaire. Pour faire ma bonne action de la journée, je lui offre de l'y conduire. A mi-chemin entre la rive et l'énormité qui est le voilier norvégien en question, elle ajoute que son mari souffre d'un début de Alzheimer, qu'il n'accepte pas cette nouvelle maladie, qu'il lui a demandé de quitter le bateau et qu'elle ne sait pas dans quel humeur nous allons le trouver. Au même moment ou je suis en train de me dire que j'ai manqué un belle occasion de me mêler de mes affaires, le mari décide de larguer l'amarre qui retient son bateau à la bouée de mouillage. Moi qui manque d'expérience de conduite doit maintenant aborder un voilier en mouvement avec une femme qui est maintenant hystérique car elle ne veut absolument pas que son mari quitte seul avec le bateau vu sa condition. De peine et de misère, elle réussit monter à bord et je retourne rapidement sur notre bateau car le monsieur n'a pas l'air content. Leur voilier quitte le port et revient le lendemain avec seulement le mari à bord. Nous osons espérer qu'il a laissé sa femme à Madère au lieux de la larguer en pleine mer. Pour améliorer ma conduite du radeau, j'ai décidé de nous gréer d'un pilote automatique. Avec ça, on devrait flyer!

Porto Santo est un bel exemple de ce qui arrive quand l'homme surexploite mère nature. Avant sa découverte, l'île était couverte d'arbres dragon. Ceux-ci étaient si grand qu'un seul arbre pouvait fournir assez de bois pour construire un bateau de la grosseur de Bidule. De plus, la sève rouge était utilisée pour la teinture de tissu. Comme vous pouvez le deviner, un fois les premiers colons arrivés, la coupe des arbres a commencé. Aujourd'hui, il n'en reste plus et les habitants s'acharne a en faire pousser d'autre sans grand succès. Par contre, une superbe plage de sable blanc et d'eau turquoise longe la ville sur 8 km en partant de la marina. Nous avons visité un peu les alentours mais passé plus de temps à profiter de l'eau. Cette fin de semaine, c'est le festival de Christophe Colomb. Et oui, encore lui. Avant son deuxième voyage, il a habité à Porto Santo car il a marié la fille du premier gouverneur de cet île et a eu un fils.

A noter que pour faire de l'internet, il faut partir en dinghy avec l'ordinateur sous le bras et, une fois au bord, faire une marche de 15 minutes. Nous ne sommes donc pas souvent branché. La marina offre un peu moins de service que ceux des Açores et coûtent un peu plus cher. C'est quand même moins qu'au Canada mais ça nous fait réaliser que nous étions gâté aux Açores. Allez quand même faire un tour sur notre site dans la section photo pour voir les nouveaux montages sur Santa Maria et la traversée vers Porto Santo. A noter que les films on tous été pris avec le Ipod Nano de Gaston. Surprenant, n'est-ce pas?

Taking it easy in Porto Santo

On the first night of our arrival in Porto Santo, we are on the boat preparing diner when I hear someone screaming. So I look outside to see a woman trying to get the attention of another
boat but I don't know which one and nobody else seems to notice her. Gaston encourages me to take the raft and go see her. Which I did after a moment of hesitation because I have never used the raft alone before but I figured this was a good time to start. So when I get to the shore, she explains that she is leaving but she forgot her cell phone. Being nice, I offered to take her. Half way between the shore and the enormous Norwegian sailboat, she tells me that her husband is suffering for an early onset of Alzheimer's, that he is not accepting theillness, that he kicked her out and that she doesn't know what mood he is going to be in. As I am thinking to myself that I missed a great opportunity to mind my own business, I see the captain untie the boat from the mooring. Now with my little driving experience, I have to approach a boat in movement with a woman who is not hysterical because she doesn't want her husband to leave alone is his condition. We painfully manage to get her on board after which I scram because the husband doesn't look very happy. They left that night but the boat was back the next day with only him on board. We are hoping that he left he in Madera... To improve my driving skills, I decided to get an automatic pilot for the dinghy. We should fly with this!

Porto Santo is a good example of what happens when you over exploit mother nature. Before the Island was discovered it was covered in dragon trees. Each of which were big enough to build a boat the size of Bidule. The sap was also used for dying cloth since it was red. So when the first settlers arrived, they started cutting down all the trees. Today, none are left and the local are trying with limited success to get anything else to grow here. The island does however have a beautiful 8km long white sand beach with turquoise water that starts at the marina. We have visited little so far, besides doing a bit of boat maintenance, we have been enjoying the water.

Note that for us to get internet access, we have to go to shore on the dinghy with the computer and then walk for 15 minutes. So we are not going to be online often. We are getting a bit less service for a bit more money here. It's still not as expensive as in Canada but it makes us realized how spoiled we were in the Azores. Go check out the web site for pictures of Santa Maria and from the crossing to Porto Santo. Note that the film were taken with Gaston's Ipod nano. Surprising, isn't it?

Wednesday, September 8, 2010

Santa Maria (français)

Drôle d'endroit. Nous y trouvons un climat aride sur la moitié de l'île tandis que l'autre est très humide. Donc au sud c'est désolant et on peux voir au nord une végétation luxuriante. Maintenant, essayez de deviner de qu'elle côté de l'île se trouve la plus grande ville ainsi que la marina. Et non, pas du côté ou se trouve l'eau. Il n'y a pas non plus de plage à Vila do Porto. Pas d'autobus pour ce rendre aux autres villages non plus. Pour se retrouver un peu dans la végétation et dans les plages de sable blanc, il faut prendre un taxi ou louer une voiture. Nous avons découvert qu'un propriétaire de bateau de la marina loue sa propre voiture pour 25 Euro par jour donc nous avons décidé d'utiliser la sienne. En rétrospective, 25 Euro aurait dû être le prix d'achat! La vieille Toyota a fait beaucoup de bruit mais elle nous à quand même permis de faire le tour à la moitié du coût d'une vraie location. Le reste de l'île est vaiment magnifique. Un peu comme Flores mais en plus petit. D'ailleurs, ces deux îles on sensiblement la même population de 4000 habitants. Pour le festival des pêcheurs, et bien nous l'avons pas mal manqué. Le vendredi soir, nous venions d'arriver de notre ballade en voiture quand Dominique et Yves nous ont invités sur Rusée de Jersey (oui, ils sont québecois) pour manger de la bonite en compagnie de Caroline et Jake de Flying Fish (Américain). Offre difficile à refuser! Le samedi soir, nous sommes allés faire un tour sur le site mais, autre que des gens attablés autour d'assiètes de sardines grillées, il ne se passait pas grand chose. Nous sommes resté jusqu'à 22h et toujours rien. D'ailleurs, nous nous sentions un peu comme des étranger (ce que nous étions bien sûre) car tout le monde se connaissait et jasait entre eux. Nous avons pris un dernier petit verre de porto et toujours rien. Finalement, je me suis réveillée vers minuit car j'entendais de la musique. J'ai juste eu le temps de me dire qu'il serait bien d'aller voir avant de m'endormir de nouveau. Il semblerait que la musique a joué de 23h30 à 2h30. Le dimanche soir, nous avons invité Dominique et Yves à souper et nous sommes sortis dans le cockpit juste à temps pour voir les feux d'artifice de fermeture.
Notre traversée jusqu'à maintenant se déroule bien et tranquillement. Les vents sont à 10 noeud ou moins alors notre vitesse est autour des 4 noeuds. Le moins bon côté est que c'est dur sur les voiles qui faseillent régulièrement au rythme de la houle. Le bon côté est que nos estomacs restent bien à leur place car la mer, n'étant pas trop dure, nous laisse le temps de s'amariner. De plus, les vagues n'arrosant pas, nous pouvons passer des heures dans le cockpit à pêcher ou à admirer leurs formes. Nous n'avons pas encore attrapé de poisson mais nous avons eu la visite de deux baleines pilotes. L'une d'elles est venu nager en avant du bateau collée contre la coque pendant plusieurs minutes. Il nous reste environ 300 miles nautiques à parcourir et nous avons dû mettre le moteur à contribution en fin de nuit, faute de vent.

Santa Maria (english)

Strange place. On one side of the Island the climat is very dry. On the other, it's humid. On one side the grass is yellow, the flowers barely grow and there is no decent beach. On the other, we can find everything growing in abondance, a waterfall and beaches of white sand. Now guess on which side of the island is the biggest city and the marina. Of course not! Why would they built on the side with water... that would just be silly! Duh? Unfortunalty for us, the only way to get to the other side of the island, since they are no buses is to rent a car or to take a cab. We found out that one of the boat owners lends his car out for 25 Euros a day so we took that option. In retrospect, that should of been the buying price. The old and noisy Toyota did manage to take us around the island nontheless and the other side is very beautifull. It's kind of like Flores but on a smaller scale. In fact, the population is about the same on both islands. Around 4000 people. As for the festivities, well we missed most of it. On Friday, right after we came back from our car tour, we were invited for a diner of Bonito by Dominique and Yves on Rusée de Jersey (yes, they are form Quebec) with the company of Caroline and Jake from Flying Fish (US). Offer very hard to resist. By the time diner was over, it was late an we were too tired to go to the shows. The next day, we went to the site after diner but besides a bunch of people sitting around eating fried sadines, not much was going on. We left à about 22h30 because we felt like intruders and still not much was going on. We had one last drink on the boat and went to bed around 23h and still nothing going on. I woke up at around midnight to the sound of some music. I remember thinking that it would be nice to go watch just before I fell back asleep. Apparently the music lasted from 23h30 to 2h30. On Sunday, we invited Dominique and Yves over for diner and went out in the cockpit to watch the closing firework. I guess that was that.
Our crossing so far is slow and quiet. The wind barely reaches 10 knots. This is hard on the sails. On the good side, our stomach are getting a break since the waves are small. Also, water is not coming on board so we can spend time in the cockpit admiring the scenery or fishing. We haven't caught anything yet but we did get the visit of two whales of a type we have never seen before. One of them swam in front of the boat for a few minutes. We have about 300 nautical miles left to go.

Sunday, September 5, 2010

Crossing to Porto Santo


We will be leaving the Azores early tomorrow morning to cross over to the Island of Porto Santo in the Madeira archipelago. The distance is more than 500 nautical miles so about 5 days of sailing. We will take advantage of the time at sea by writing about Santa Maria an preparing the next photo montage which we will add to the web site once we have arrived at our destination.
In the mean time, we will leave you with an historical fact about Christopher Colombus loosely translated from "Le Petit Futé" guide book. In the night of February 13 and 14th 1493, the boat of the Explorer, the Nina, was in bag shape in the middle of a bad gale after about a month at sea. Colombus as lost contact with the Pinta. He is about to loose control of his crew who are wondering if they should put a bad spell on the co
mmanding officer or to pray to the Virgin Mary. Finally, they opted for the later: In the middle of the night, after two days of anguish, Colomb succeeds in anchoring in sight of the coast of Santa Maria in a small bay in front of a town called Nossa Senhora dos Anjos. In the early morning, the entire crew respect his wishes and head for the island in a procession of penance. It is in the village chapel that the seamen barefooted and praying are discovered by the locals. The governor of the island is alerted and after listening to Colombus' explanation decides that he doesn't believe a word he is saying (at the end of the XVe century, it
must of been difficult to sound credible when explaining to a governor that he got lost returning from a trip to a continent that didn't yet exist). The governor convinced the Colombus is taking part in some illegal contraband on the west African coast decides to act as a policeman and throws everybody in the hole except for Colombus himself, who will remain free with three crew members and one Indian. The Explorer fist decided to try and reach Sao Miguel but soon realized that it is impossible to govern a ship with so few crew members. He will have to negotiate for ten long days before he is granted permission to leave with his crew for the court of Spain in Seville were he reaches the triumph we all know about.

The moral of the story is that he should of taken is crew to Horta were they would of drunk beer in Peter's cafe rather than take them to pray in Santa Maria!

Départ pour Porto Santo

Nous allons quitter les Açores tôt demain matin pour traverser vers l'île de Porto Santo dans l'archipel de Madère. La distance est de plus de 500 miles nautiques donc environ 5 jours de navigation. Nous profiterons du temps en mer pour ajouter nos impressions sur Santa Maria à notre Blog et un montage photo suivra sur le site une fois arrivé à destination.
Entre temps, nous vous laissons avec un fait historique sur Christophe Colomb sorti
directement du Petit Futé: "Dans la nuit du 13 au 14 février 1493, le bateau du Découvreur, la Nina, se trouve mal en point dans un mauvais coup de vent alors qu'il navigue depuis près d'un mois. Colomb perd le contact avec la Pinta. Il n'est pas loin de perdre également le contrôle de son équipage qui hésite entre faire un mauvais sort à son commandant ou s'en remettre à la Vierge Marie. C'est finalement la deuxième solution qui prévaut : après plus de deux jours d'angoisse, en pleine nuit, Colomb réussit à jeter l'ancre en vue des côtes de Santa Maria, dans une petite baie en face du village de Nossa Senhora dos Anjos. Au petit matin, l'équipage au complet respecte son voeu et va à terre en une procession de pénitents. C'est dans la chapelle du village que les marins pieds nus, en train de prier, sont découverts par les habitants du village. Alerté, le gouverneur de l'île écoute les explications de Colomb et ne croit pas un mot de ce qu'il entend (à la fin du XVe siècle, expliquer à un gouverneur que l'ons'est perdu au reto
ur d'un voyage vers un continent qui n'existe pas encore ne devait pas rendre le récit bien crédible).
Le gouverneur fera donc ce qu'aurait fait le gendarme: persuadé que Colomb se livre à la contrebande à partir des côtes africaines, il met tout le monde au trou, sauf Colomb lui-même, resté libre avec trois marins et un Indien. Le Découvreur décide de gagner Sao Miguel, mais incapable de gouverner son navire avec si peu d'hommes, renonce à l'entreprise. Il devra négocier durant dix longues journées avant de pouvoir repartir avec un équipage au complet vers Séville et connaître, devant la cour d'Espagne, le triomphe que l'on sait."

La morale est qu'il aurait dû arrêter à Horta pour que son équipage prenne un bière chez Peter au lieu d'aller prier dans une Église à Santa Maria!

Saturday, September 4, 2010

The crossing between Terceira and Santa-Maria

We left on waves that were 3.5 to 4m high with a southeasterly wind of about 20 knots. We were shaken quite a bit. So our stomachs who were use to earth living by now decided to lodged themselves in our throats and stay there for most of the trip. We don't usually get sea sick so we were a bit surprised. Our hat goes off to all the people who suffer from this regularly and go out to sea anyway. It really not pleasant. Next time, we are taking drugs! The good news is that by the time we arrived, we were feeling much better. So much so that we had delicious grilled octopus at the marina restaurant. The only event of the crossing was when the rope in our boom brake gave out causing an uncontrolled jibe which thankfully didn't break anything else. Since it was still dark, we brought the main sail down and continued toSanta Maria with only the jib. A first flying fish landed on our deck but when can't tell you when since we only noticed it while arriving a the dock next to an American boat called "Flying fish".
So since we talked about our stomachs, this would be a great opportunity to mention that the Portugese make excellent grilled fished in all sorts of varieties and also squid and octopus. Going out to dine has been quite a treat. The cow are free to graze in the fields so their meat is also very popular. Other food that have to be tired are the wines of Pico, the cheese of Sao Jorge and the pineapples of Sao Miguel.
The below picture is what is in front of us at the marina. I don't think I want to meet the guy who did that!
The last of the summer festivals is happening this weekend and it is the fisherman's party. More pictures and info to follow...


Traversée Terceira Santa-Maria

Nous avons quitté l'île par une mer de 3,5 à 4 m et un vent Sud-Ouest d'une vingtaine de noeuds. Le bateau c'est fait beaucoup brasser par un vent arrière. Nos estomacs qui s'étaient adaptés à une vie terrienne ont décidé de se loger dans nos gorges et d'y rester pour une grande partie du voyage. Nous ne sommes pas du genre à avoir le mal de mer ce fut donc une surprise. Nous levons notre chapeau à tout ceux qui souffrent du mal de mer et qui naviguent quand même car ce n'est pas plaisant du tout. La prochaine fois, nous allons prendre des médicaments. La bonne nouvelle et que nous allions mieux en débarquant. D'ailleurs, nous nous sommes payés une excellente assiette de pieuvres grillées au resto de la marina. Le seul événement de la traversée fut le bris du cordage du frein de bôme ce qui a entraîné un empannagemais sans conséquence. Vu que c'est arrivée quand il faisait encore noir, nous avons affalé la voile et continué jusqu'à Santa-Maria sous foc de travail seulement. Un premier poisson volant est atterri sur le pont sans que nous ne pouvions vous dire quand car nous l'avons seulement remarqué pendant l'accostage à côté d'une bateau américain du nom de "Flying fish".
Vu que nous avons parlé de nos estomacs, aussi bien en profiter pour mentionner que les Portugais ont beaucoup de talent pour faire griller du poisson, pieuvre et calmar. Nous nous régalons à chaque visite au restaurant. Les vaches broutent librement dans les champs alors leur viande est aussi très populaire. Les autres incontournables des Açores sont les vins de Pico, le fromage de Sao Jorge et les ananas de Sao Miguel.
Nous suspectons que Louis Cyr a déjà fait une tour sur cette Île... voir la photo..
Cette fin de semaine, c'est le dernier festival de l'été et c'est celui des pêcheurs. Plus de photos et d'info à venir...