La/the route

La/the route

Sunday, August 29, 2010

A few facts

We have until now set foot on four of the nine islands of the Azores. I thought that we should share a few facts and impressions of our visits just to show off that we read tour guides. These are all volcanic islands so they all have numerous craters. Some are filed with water and others not. On Pico, we can see the highest volcano of all of Portugal at 2531m, the widest one with 15km in diameter is on Terceira and Faïal has had the most recent activity with an eruption in 1957-58 and a earthquake reaching 6,8 on the Richter scale on 1998.
Last year, about 12000 people lived on the Island of Flores and this year they are down to 4000 residents. They all left to live in Canada or the US. The guide doesn't explain why but I'm guessing the lack of work. Walking around the Island is like walking in the ghost town of an old western. The street have so little traffic that it's almost impossible to get a ride. However, the scenery is magnificent. Natural pools, lakes, waterfalls, flowers, ... and not a noise. It's a small paradise. There is a special place in my heart for this Island because of it's beauty but also because it is the first land I saw after my first crossing of the Atlantic.
Faïal is the meeting place of all navigators who suffer from the same fever of crossing big oceans. They all meet to discuss how long it took, how fast they went, what broke and how much it shook. All sailors must leave a painting on the wall or it is bad luck and some also leave a flag at Peter's Sport Cafe. Most of the activities in the city of Horta center around the tourists specially during the week of the sea. People arrive by boat but also by plane, by ferry and by cruise boats. He were a bit disappointed by Peter's which is a legendary meeting place for navigators because it has now been taken hostage by all tourists making it hard to get a table and to find other navigators to exchange with. The prices are high and the service is extremely slow. I say extremely because in the Azores, the service is generally slow. They don't live at the same speed as the North Americans do but that is a good thing.
Because of it's proximity to Faïal and the ferry that travels regularly between the two Islands, Pico also sees quite of bit of tourist action but the activities of the city of Madalena do not center around them. The main attraction is of course the big volcano but it takes someone in shape to climb it. If you go to the highest point possible by car, there still would be a 3 to 4 hour walk to reach the top. We passed. Since the Island is also known for it's wine, we chose to walk in the vineyards instead. Apparently, there is fighting going on between the people of the three major cities of the Island because they all believe their city is the best. When they divided they Island in three administrative zones, they also divided the volcano in three equal parts starting from the top like a giant pie because they were afraid that giving the volcano to only one zone would start a civil war.
The navigators that brought back precious cargo from "The New World" use the Island of Terceira as a warehouse. This meant that the Island was very prosperous for a long time. The down side is that is was regularly attacked. The best story I have found happened in 1581 when a troupe of Spanish galleons prepared to attack the Island. The Azorians where outnumbered so it seemed like all was lost until a monk had the idea of gathering the 400 heads of cattle on the island and sending them into battle. When they arrived on the site, the cattle panicked and charged the Spaniards in the biggest corrida ever known. The Spaniards must of left their capes at home because the cattle won. We get the feeling here that the very old meets the modern. The people are not as traditional and the tourist are not as present so we get a better idea of the everyday life. We also see a lot more children and young people here. Since there is an American air force base on the Island, many of the residents, specially the young ones, speak English.
The weather is getting worst here. The depressions keep on coming. Time for us to move south. We will be leaving Terceira tomorrow morning to head for Santa Maria the last of the Azorian Islands we will visit this year. The crossing will take about 28 hours. After that, we will head for Madera.



Quelques faits

Nous avons pour l'instant mis les pieds sur quatre des neuf îles des Açores. J'ai pensé que ce serait une bonne idée de partager quelques faits et
impressions de nos visites, jusqu'à maintenant, question de démontrer que je lis bien les guides touristiques. Toutes les îles sont volcaniques donc elles ont toutes de nombreu
x cratères. Certains sont remplis d'eau et d'autres non. Sur Pico se trouve le volcan le plus haut du Portugal à 2531m d'altitude, le cratère le plus grand avec 15 km de dia
mètre est sur Terceira quand à Faïal, l'activité sismique fut la plus récente avec un tremblement de terre de 6,8 sur Richter en 1998
et une éruption volcanique en 1957-58.

Sur Flores, il y avait 12000 habitants l'année dernière et 4000 habitants cette année. Les
gens ont quittés pour le Canada et les États-Unis. Le guide ne dit pas pourquoi. Se promener dans les villes est un peu comme les
villes fantômes dans un vieux western. Les rues sont tellement désertes que c'est presque impossible de faire de l'auto-stop. Par ailleurs, les paysages sont magnifiqu
es. Des lacs, piscines naturelles, ravins, cascades, fleurs, ... et pas un bruit. C'est un petit paradis naturel. J'ai une place particulière dans mon coeur pour cette île n
on seulement parce que j'ai apprécié sa beauté mais pcq c'est la première terre que j'ai vue après avoir fait ma première traversée de l'Atlantique.
Faïal est le lieu de rencontre par excellence des gens qui ont le pied marin. (Voir la photo du pied marin. C'est ce qui arrive a force de porter des sandales de voile.) Tous les gens qui souffrent de la même maladie des traversés que nous se rassemblent pour se raconter combien de temps le voyage a pris, qu'est-ce qui a cassé et comment nous nous sommes fait brasser. Chaque navigateur laisse un dessin sur le mur et certains un drapeau chez Peter. Les activités de la ville tournent autour du tourisme en particulier pendant la semaine de la mer. D'ailleurs, les gens débarquent de partout; avion, gros bateau de croisière, traversier, ... Nous avons été un peu déçu par le bar Peter's celui-ci étant reconnu comme l'endroit de rencontre des navigateurs, les touristes l'ont maintenant pris d'assaut et Il devient difficile d'avoir une table et de discuter avec d'autre navigateur, les prix sont plus élevé qu'ailleurs et le service est extrêmement lent. Je spécifie extrêmement car en général, le service aux Açores dans les restos est lent.

Sur Pico, étant donné sa proximité de Faïal et la navette régulière entre ces deux îles, l'achalandage touristique se fait aussi sentir mais la ville est moins centrée sur le tourisme. L'attrait principal est bien sûr le gros volcan mais il faut être en forme car un fois rendu au plus haut point accessible en voiture, il faut marcher encore 4 heures pour atteindre le sommet. On a passé notre tour. Vu que Pico est aussi reconnu pour son vin, nous avons plutôt opté pour une marche dans les champs de vignes. Il va sans dire que nous avons dégusté les vins tout au long de notre voyage sur les îles. Il semblerait que la chicane est prise entre les trois plus grandes villes de l'île car les habitants de chacune croit que la leur est la meilleure. Tellement que quand est venu le temps de diviser l'île en trois zones administrative, ils ont divisé le volcan en trois zones égales partant du sommet (une tarte géante) pour ne pas déclencher une guerre civile.

Les navigateurs qui transportaient des marchandises du Nouveau monde se servaient de Terceira comme lieu d'entreposage. L'île a donc longtemps été très prospère. En revanche, elle était souvent attaquée. La meilleure histoire trouvée c'est passé en 1581 lors d'une attaque par des galions espagnols. Ceux-ci était beaucoup plus nombreux que les Açoriens et la bataille semblait gagnée d'avance. Un moine franciscain à eu l'idée de rassembler les 400 têtes de bétail qui se trouvaient sur l'île et les envoyer à la bataille. Les bêtes ont paniqué et ont chargé les Espagnols dans la plus grande corrida jamais vue. Je crois que ceux-ci ont du oublier leurs capes en Espagnes car ce sont les taureaux qui ont gagné la bataille! Ici nous avons l'impression que le très vieux rencontre le moderne. Le gens y sont moins traditionnels que dans les autre îles et le tourisme moins présent ce qui donne l'impression de vivre dans le quotidien des Açoriens. On voit beaucoup plus de jeunes et d'enfants. Vu la présence d'une base militaire américaine, beaucoup de gens, les jeunes en particuliers, parlent anglais.

La météo se gâte aux Açores. Les dépressions se succèdent. Il est temps de faire route vers le sud. Nous quittons donc Terceira demain matin pour se rendre à Santa Maria qui sera la dernière îles des Açores que nous visiterons cette année. La traversé prendra environ 28 heures. Ensuite nous quitterons pour l'archipel de Madère.



Monday, August 23, 2010

We saw the crater!

Daniel from "Damalu" was generous enough to offer us a ride to the top for a second try. When we left in the morning, our chances of success were very slim since a cloud still hovered over the volcano. We decided the take in some of the other sites around the Island in the mean time. Right after we came out of the restaurant were we ate delicious grilled fish for lunch, we noticed that the clouds had lifted and the sun was shinning. We ran to the car and went up the hill as fast as we could. Once up there, we had a window of about 5 minutes without cloud were we could see the crater perfectly. I took as many pictures as I possibly could but when I went to download them, I notice that I hadn't put the memory card back in the camera after the last download. So no pictures! Nada! zip! Ahhhhhhh! Twitt!!! The one you see in this article is the one taken by Daniel. Good thing he was there!

Since every good thing must come to an end, we left Faïal on Saterday morning. After 19 days in the same place, we were starting to gather moss. The people we met in Horta were great and we hope to cross paths with them again. I have added another picture montage to the site. If you are wondering about the choice for the second song, this song played every night for a week... Daniel has gone to Santa Maria and Michel & Martine are staying in Horta for the moment. We arrived on our third Island, Terciera, on Saterday evening around 8pm UTC (4 pm MTL). It's not named Terciere because of us however. It was the third discovered Island and the city of Angra do Heroismo is the first city of the Atlantic. A lot of history to discover here... to follow.

Pictures of the painting Gaston did on the wall of Horta and a friend we crossed on the way to Teircera.

Nous l’avons vu le cratère!!!

Et oui! Daniel du «Damalu» nous a fait la généreuse offre de nous conduire au plus gros cratère
de l’île. Quand nous sommes partis, nos chances de réussite étaient plutôt mince car un gros nuage flottait toujours au dessus du volcan. Nous avons donc passé l’avant-midi à visiter différents sites. Juste après le dîner, quand nous sommes sorti du restaurant, le soleil brillait intensément et nous pouvions voir le volcan en question. Nous avons couru à la voiture pour monter le plus rapidement possible. À l’arriver en haut, Eureka!!! Un gros cratère! Mais attention, un autre gros nuage approche! J’ai sorti ma caméra pour prendre l’énorme trou sous tous ses angles pendant les 5 minutes où la visibilité était parfaite. Hélas, le lendemain matin, quand je suis venue pour copier les photos de l’appareil photo à l’ordinateur, j’ai réalisé que la dernière fois que j’ai exécuté cette tâche, j’ai oublié de remettre la carte mémoire dans la caméra. Donc pas de photo! Aucune! Zéro! Nada! zip! Ahhhhhhhhhhhhhh! Twitt! Si vous voyez une photo de volcan avec ce texte, c’est que Daniel nous a aussi fourni les siennes.



Vu que toute bonne chose à une fin, nous avons quitté Faïal samedi matin. Après 19 jours au même endroit, nous commencions a accumuler des toiles d’araignées. Les gens rencontrés ont été super et nous espérons les recroiser plus tard dans notre voyage. Vous trouverez le montage photo sur notre site. Si vous vous posez des question sur le deuxième choix musical, c’est qu’elle a joué à tous les soirs pendant une semaine. Daniel est parti pour Santa Maria. Michel et Martine reste à Horta pour l’instant. Nous sommes arrivé sur notre troisième île, Terceira, vers 20h UTC (16h MTL) samedi soir. D’accord, elle n’a pas été nommé comme ça à cause de nous! C’est la troisième qui a été découverte et la ville ou l’on se trouve (Angra do Heroismo) est la première des Îles l’Atlantique. Il y a beaucoup d’histoires à découvrir ici... À suivre.


La peinture fait par Gaston sur le mur de Horta et Un petit ami croisé en chemin pour Teircera.























Je dois faire ici une correction sur mon dernier message car je n’ai pas bien cité Cathy. Vous pouvez écouter de vous même ce qu’elle a dit sur son cellulaire sur le haut du volcan. Gracieuseté Michel et Martine de «La Forêt d’eau».

video

Thursday, August 12, 2010

Cathy has left.

Cathy has left the boat this morning. She is on her way back to France to buy a house in Portugal. It was a pleasure to have her with us and we wish her the best in her new home. Here are couple of stories which happened while she was with us.
On Friday, July 31st, we rented a car with the intention of going around the island of Flores. After a day spent visiting Caldeiras (craters) filled with water that now serve as natural water reserves, all sort of different villages and a waterfall at the bottom of which we went for a swim, we hesitated on going to the last village because it was getting pretty late. The tourist guide book was selling Lajedo buy saying it is the most serene village of the Island and that we could find some charming warm baths close by. The water in these bath which comes from underneath the earth reaches almost boiling point. It is warm enough for the locals to cook shell fish in them. So it was finnally decided that it would be our last stop. Once we arrived we found out that we had a «short» 1,6km hike to do. It started off pretty well; we were crossing a field and going down. But as we moved forward, it
became more and more difficult and steep... dangerous even. At some point we figured that we had walked far enough and yet we could see any bath and the wall was now almost staight. Gaston went ahead to see if we could find anything while Cathy and I waiting for him. Of course that lasted about 5 minutes before we decided to go look for him. He had found the baths. Or should I say the bath. Actually, is was more like a hole. A small one. On the other hand, it was warm.

On the Island of Faïal, we also rentend a car but this time we were five because Michel and Martin from the boat «La Foret d’eau» (www.laforetdeau.com) joined us. Our first visit was a very
interesting one. We climbed on a volcano which erupted the last time from 1957 to 1958. The cities being far away from it, only the bottom part of a light house was filled with lava. At the top, a cleft about 15 feet long and 6 inches wide was lettingout such heat the we couldn’t stand to leave our hand in it for more than a minute.
Not from from there, a cell phone rings. It was Cathy’s. Verizon only wishes they could get this good of a reception! As she is conversing, she mentionnes with a very french accent and a very serious tone: «I can’t
take anything down right now. I’m at the top of a volcano and I don’t have paper and pen.» Classic! However, we rented this car mostly to go visit the biggest crater of the Island. This one has a diameter of about 2km and is 290m to 440m deep. So we go up the winding and very narrow road with leads to the top. Once we get up there, we see... absolutely nothing! A big cloud had settled on

top which made it impossible to see more than five feet in front of us. Since we have no say on what mother nature decides to do, we decided to go back down and visite the parts of the Island that were not in the clouds. Anyway, finding a café on the beach into which we can have ice cream suited us just as well.


Do you remember a sailor by the name of Daniel? The one who had time to count every drop of water that has passed under is hull while crossing the Atlantic in more than twenty days all the while collecting mishaps (air in the engin, breakage of a diesel line, leaking diesel tank, closed water valve to the engin, lost of the axel with holds the rutter, breakage of 4 automatic pilotes, ...) Well, he has finally arrived in Horta! In one piece! He is quite the number and we are very happy to finally meet him. Another good news is that we use to be a restaurant owner and tonight we are having paëlla on his boat! Excellent! Miam! Miam!

Le départ de Cathy

Cathy nous a quitté ce matin pour retourner en France et préparer l’achat d’un appart. au Portugal. Ce fût un plaisir de l’avoir avec nous et nous lui souhaitons bonne chance dans son achat. Voici deux petites aventures vécus avec elle.

Nous avons décidé le vendredi 31 juillet de louer un voiture à Flores pour faire le tour de l'île. À la fin d’une très belle journée à visiter des Caldeiras (cratère) remplis d’eau qui servent maintenant de réservoirs naturels, des villages de toutes sorte et d’une chute ou nous nous sommes baignés, nous avons hésité à visiter le dernier village car il se faisait tard. Le

guide touristique disait que Lajedo était l’endroit le plus paisible de l’île et qu’on y trouve des bains chaud qui valent la peine de visiter. L’eau de ceux-ci qui vient de sous la terre est presque bouillante. Assez chaude pour faire cuire des crustacés. Donc nous décidons d’y aller. À notre arrivé, nous découvrons qu’il y a une «petite» randonnée de 1,6km entre nous et les bains. Le début se déroule bien; nous nous promenons dans un champs et nous descendons. Plus nous avançons, plus le chemin devient escarpé et difficile... voir même dangereux. Nous croyons avoir fait un bon bout de chemin mais nous voyons toujours pas de bains et le mur est presque droit. Gaston décide d’aller voir un peu plus loin pendant que Cathy et moi attendons de savoir ce qu’il en est. Ça prend 5 minutes avant que nous
manquions de patience et que
nous allions rejoindre Gaston. Il avait trouvé les bains. Ou devrions nous dire le bain. Quoiqu'en fait c'est plus comme un trou d'eau. Un petit trou d'eau. En revanche, c'est vrai qu'il était chaud.





Sur l’île de Faïal, nous avons aussi loué une voiture mais cette fois nous étions cinq
car Michel et Martine du voilier La Forêt d’eau (www.laforetdeau.com) ce sont joints à nous. Notre première visite fut fort intéressante. Nous étions sur un volcan qui a fait éruption la
dernière fois de 1957 à 1958. Ce volcan étant loin des villes a seulement enseveli une partie d’un phare dans sa lave. Au sommet, une fissure dans la terre d’un quinzaine de pieds de longueur par 6 pouces de largeur, laissait échapper une chaleur
telle que nous ne pouvions pas laisser notre main à l’intérieur plus d’une minute. Non loin des cette fissure,un téléphone cellulaire sonne. C’est celui de Cathy. Bell peut seulement rêver d’avoir ce genre de réception! Lors de sa conversation Cathy réponds avec son accent très français: ‘’Je ne peux pas noter là. Je suis sur un volcan et je n’ai pas de papier ou de crayon.’’ Classique! Par ailleurs, nous avions louer cette voiture surtout pour aller voir le plus gros cratère de l’île. Celui-ci fait environ 2 km de diamètre et est de 290m à 440m de profond. Nous avons donc emprunté la route sinueuse et très étroite qui mène jusqu’à l’embouchure. Un fois arrivé en haut, nous avons vu... rien pantoute! Un gros nuage s’y était installé et il était impossible de voir à plus de cinq pieds en avant de nous.
N’ayant aucun contrôle sur mère nature, nous avons changé nos plans et nous avons visité le reste de l’île qui, elle, était sous ce nuage. De toute façon, trouver un café sur un plage pour manger une glace nous va tout aussi bien.

Vous rappelez-vous de ce marin du nom de Daniel? Celui qui a eu le temps de compter toute les gouttes qui sont passées sous sa coque lors de ses vingt quelques jours de traversée et qui collectionne les mésaventures (bris d’une conduite de diesel, fuite du réservoir de diesel, air dans les injecteurs, vanne d’arriver d’eau fermé, perte de l’axe du safran, bris par usure de quatre pilotes automatiques, ...). Eh bien, il est finalement arrivé à Horta! Et en une pièce! C’est tout un numéro et nous sommes bien contents de finalement faire sa connaissance. Autre bonne nouvelle... il a déjà été propriétaire d’un resto! Ce soir, on mange la paëlla sur son bateau! Miam! Miam!

Tuesday, August 3, 2010

Godbye to Pitoune

So we visited Flores for only a few days before we had to move on to Faial. The wind turned east and is supposed to stay that way for a few days. Since the port of Lajes is not protected againts easterly winds, the wave was building up making in unconfortable to stay. Before we left, we had a chance to rent a car and tour theisland. It was very quiet. Besides de birds singing no sound could be heard. We stopped at natural baths, water fall, ancient villages, parks, ... the scenerywas beautiful and there are flowers everywere. I promis to add pictures to the web site shortly. Our friend Daniel is still trying to cross the Atlantic so we have not had a chance to meet him in Flores. We are hoping that he will make it to Horta before we have to leave.
The crossing to Horta was done in close reach at 4 knots so it took us more than a day to get here. We finished it off with the engin because of lack of wind. A bit more than half way there, our bird who was free inside the boat got scared by a noise and attempted to come see me outside. Unfortunatly she was caught in the wind and taken outisde the cockpit. She was not able fly against the wind to reach us and we tried to turn around to get her but we could not catch up. So we lost our Pitoune. She will be missed. Hopefully she found a place to land and live her own adventure.
Horta is the opposite of Lajes. It is a big marina with all sorts of action and noise. The boats come from bit everywhere but mostly from France. This week is "Sea week" and soon a race from Sable d'Olonne will finish here so there will be plenty of action.The night are somewhat short but we are enjoying ourselves. Yesterday, we have had diner with Martine et Michel from "La Forêt d'eau" who also come from Quebec and are very charming (I'm not only saying that because I know they are going to read this he he he). The internet connection is easier here but we still have to be patient. We plan to stay here for many days to visit this Island and the one next to it (Pico). At 8 Euro per night, the marina is not very expensive. To give you an idea of the cost of living here, a bier is one euro.

Au revoir Pitoune

Donc nous avons visité Flores pendant seulement quelques jours avant de quitter pour aller à Faial car le vent a tourné vers l'est et doit rester dans cette direction pendant plusieurs jours. Le port de Lajes n'est pas protégé des vents d'est donc pour éviter de nous faire brasser, nous sommes partis. Avant de partir, nous avons louez une voiture pourfaire une visite de l'île. Celle-ci est très silencieuse. Autre que les chants des oiseaux, il n'y a pas de bruit. Nous avons visité des bains de mer, cascades, anciens villages, des parcs, ... les paysages sont magnifiques. Il y a des fleurs partout. Je promets des photos sur le site web sous peu. Notre ami Daniel n'est toujours pas arrivé à Flores donc nous avons du quitter sans l'avoir rencontré. Nous espérons maintenant qu'il arrivera a Horta avant notre départ.

La traversé vers Horta c'est faitau près serré à environ 4 noeuds donc elle nous a pris plus d'une journée. Nous l'avons terminée au moteur par manque de vent. Environ au trois quarts, notre oiseau qui était libre à l'intérieur du bateau a entendu un bruit qui l'a effrayéet elle est partie en volant vers moi qui était à l'extérieur. Malheureusement, le vent d'est de plus de 15 noeuds l'a prise à la sortie de bateau et l'a éloigné rapidement. Elle n'a pas été capable de remonter au vent. Nous avons essayé d'aller la rejoindre mais elle était déjà trop loin. Nous avons donc perdu notre Pitoune. Elle va nous manquer. En espérant qu'elle a trouvé un endroit pour vivre sa propre aventure.

Horta est tout le contraire de Lajes. C'est une grosse marina avec de l'action et du bruit. Il y a des bateaux d'un peu partout mais surtout de la France. Cette semaine est la semaine de la mer et dans quelques jours arriveront les bateaux de la course Sable d'Olonne donc ce n'est pas l'action qui va manquer. Les nuits sont un peu courte mais l'ambiance est amusante. Nous avons souper sur "La Forêt d'eau" hier soir en compagnie de Martine et Michel. Ils sont tout à fait charmant (je dis pas ça juste parce que je sais qu'ils lisent notre blog hé hé hé). Nous avons plus facilement accès à l'internet d'ici mais c'est un peu long. Nous plannifions rester plusieurs jours pour visiter l'île et celle à côté (Pico). À 8 Euro la nuit pour la marina, la dépense n'est pas énorme. En passant, pour donner une idée du coût de la vie dans les Açores, une bière coûte un euro.