La/the route

La/the route

Tuesday, January 8, 2019

Singapore

If you are looking for English, see below the line in red.


Après des mois passés au Vanuatu, au Timor et en Indonésie, aller faire un tour à Singapour donne la même impression que d’être un enfant qui visite un magasin de jouet. Ce pays ultra-moderne a une superficie d’à peine 300 km2 de plus que l’île de Montréal. On y trouve un peu de tout pour le bateau chez les quelques shipchandlers ainsi que sur les six étages d’électronique et d’informatique du Sim Square et autant d’étages de matériel électrique au Sim Tower. Ce n’est pas tout car, les supermarchés sont aussi bien garnis que ceux en Amérique du nord ou en Europe. Il ne faut pas s’attendre à y faire des économie car le coût de la vie y est très élevé. Avant d’y aller, une visite sur un site tel que lazada.com pour voir si l’article recherché est disponible en Malaisie
n’est pas une mauvaise idée car il y sera certainement moins cher. D’ailleurs, s’y rendre avec le bateau est réservé au plus riche d’entre nous. La paperasse pour l’entrée nécessite l’assistance d’agents dont les honoraires semblent très variés mais sont toujours de plusieurs centaines de dollars. Les différentes marinas sont toutes aussi cher l’une que l’autre et, pas de mouillage. 

Tout n’est pas perdu pour les gens qui n’ont pas les poches pleines car il y a trois marinas du côté de la Malaisie avec des prix bien plus raisonnable. La plus populaire est Puteri mais, il y a aussi Sebana Cove et Sanibong.  Il est aussi possible de mouiller sur la pointe est juste à côté d’un port d’entré (Tanjung Pengelih). Les Malais n’aiment pas la paperasse. C’est donc d’une rare facilité que d’entrer dans ce pays. Des réparations sont nécessaire? Il y a le chantier Dalac mais, seulement pour les bateaux avec un faible tirant
d’eau. Un accès assez facile à Singapour est possible de tous ces endroits soit par la route en autobus ou en prenant un traversier. Une fois sur place, le plus facile est d’utiliser leur transports en commun des plus efficaces. Il y a des applications qui existent pour indiquer les autobus ou ligne de métro à prendre mais, j’ai trouvé que l’utilisation de la fonction itinéraire sur Google map était suffisante. Le maximum d’attente indiqué pour un autobus est de 12 minutes. Nous n’avons jamais attendu plus de cinq minutes. C’est donc difficile de résisté à la tentation de faire quelques courtes visites à Singapour car en plus d’y trouver des pièces manquantes, c’est un endroit divertissant. On y trouve des parcs d’attraction, un zoo, un jardin botanique, des temples, un chinatown, des restaurants, … De quoi à faire pour tous les goûts!




Nous avons choisi Sebana Cove car notre plan était de retourner au Canada pour quelques mois et, les points suivants en faisait la meilleure marina; c’est très bien protégé, c’est sur une rivière donc l’eau peu salée empêche les coquillages de s’installer sur la coque, c’est la moins cher des trois et c’est la plus près de l’aéroport International de Changi à Singapour. Par ailleurs, le Resort qui a jadis été très populaire ne l’est plus et l’endroit tombe en décrépitude. En particulier, les planches des quais pourrissent. Le restaurant sert quand même de bons repas à des prix raisonnables pour un Resort. C’est aussi en plein milieu de nul part alors pas grand chose à faire autour. Moyennant 15 ou 25 ringgit (5$-8$ CDN), des navettes nous sont offertes trois fois par semaine pour aller à Sungai Rengit ou Bandar Penawar.  Le taxi pour aller au traversier est de 80RM (25$) pour celui de Tanjun Belungkor et 60RM (19$) pour les bum boats à Tanjung Pengelih. Cette deuxième option est plus compliqué. Demandez des explications avant d’y aller. Pour plus d’action, il faut choisir une des deux autres marinas. Il ne sera pas non plus facile d’accéder à la ville à partir des mouillages. Il n’y a pas grand chose autour de ce bureau de douanes et d’immigration. 

Pour finir, Air Canada a ajouté l’année dernière un vol direct de Shangai en Chine à Montréal. Il est long (13h-13h30) mais, il permet d’éviter bien des escales. Nous recommandons Singapour Airlines pour le vol de Changi à Shangai. Ils offrent un excellent service comme dans le bon vieux temps. Pour les déplacements avec le bateau autour de Singapour, si vous n’avez pas l’intention d’y arrêter, il faut faire attention de rester dans les eaux internationales ou malaises. Il est très tentant de passer par les eaux de Singapour mais des navettes surveillent. Ils ne sembles pas y avoir de sanction pour une infraction mais ils détiennent ceux qu’ils abordent pendant au moins une heure pour poser des questions et faire des vérifications. 


Nous quitterons cette région sous peu pour naviguer le détroit de Malacca jusqu’à Langkawi et peut-être Phuket.


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After spending months in Vanuatu, Timor and Indonesia, visiting Singapore feels like a child visiting a toy store. This ultramodern country is ​​just 300 km2 bigger than the island of Montreal. There's a little bit of everything for the boat at the few shipchandlers as well as the six floors of electronics and computers at Sim Square and as many floors of electrical equipment at the Sim Tower. That's not all because the supermarkets are as well stocked as those in North America or Europe. Do not expect to save money because the cost of living is very high. Before going there, a visit to a site such as lazada.com to see if the item you are looking for is available in Malaysia is not a bad idea because it will certainly be cheaper. Besides, getting there with the boat is reserved for the richest
amoung us. The paperwork for the entry requires the assistance of agents whose fees seem very varied but are always several hundreds of dollars. The different marinas are all expensive and, no anchorages.

All is not lost for the ones with smaller budjets as there are three marinas on the Malaysian side with much more reasonable prices. The most popular is Puteri but there is also Sebana Cove and Sanibong. It is also possible to anchor on the eastern tip just beside a port of entry (Tanjung
Pengelih). Malays do not like paperwork. It is therefore of a rare ease to enter this country. Repairs are necessary? There is the Dalac shipyard but, only for boats with shallow draft. Easy access to Singapore is possible from all these places either by road on a  bus or by ferry. Once on site, the easiest way is to use their most efficient public transports. There are specific applications for finding out which bus or metro to take but, I found that using the itinerary on Google map was sufficient. The maximum waiting time indicated for a bus is 12 minutes. We never waited for more than five. It is difficult
to resist the temptation to make short visits to Singapore because in addition to finding missing pieces, it is an entertaining place. There are amusement parks, a zoo, a botanical garden, temples, a chinatown, restaurants, ... Something to do for all tastes!










We chose Sebana Cove because our plan was to return to Canada for a few months and the following points made it the best marina; it is very well protected, it is on a river so the barely salty water prevents seashells from settling on the hull, it is the cheapest of the three and is the closest to Changi International airport in Singapore. However, the resort that was once very popular is no longer and the maintenance of the place could be improved. Mainly, the docks are rotting. The restaurant still serves good meals at reasonable prices for a resort. It's also in the middle of nowhere so not much to do around except for a bike ride. We can use the GYM and the pool however.  For 15 or 25 ringgit ($5- $8 CDN), shuttles are available three times a week to Sungai Rengit or Bandar Penawar. The taxi to go to the ferry is 80RM ($25) for Tanjun Belungkor and 60RM ($19) for bum boats in Tanjung Pengelih. This second option is more complicated. Ask for explanations before going. For more action, choose one of the two other marinas. It will not be easy to access the city from the anchorages either. There is not much around this customs and immigration office.

Finally, Air Canada added last year a direct flight from Shanghai in China to Montreal. It is a long one (13h-13h30) but, it avoids many stopovers. We recommend Singapore Airlines for the flight from Changi to Shanghai. They offer excellent service like in the good old days. While sailing around Singapore, if you do not intend to stop there, be careful to stay in international or Malay waters. It is very tempting to go through the waters of Singapore but custom’s boats are patroling.  No sanctions seem to be given for an offense, but they detain the ones they board for at least an hour  asking questions and making checks.

We will leave this area shortly to sail up the Strait of Malacca to Langkawi and maybe Phuket, Thailand.

Sunday, October 7, 2018

Est Malaisie/East Malaysia 13-06 à/to 03-10-2018

English is below the line in red.

À notre arrivé, les gens rencontrés qui naviguent dans ce coin depuis un bon moment, nous ont conseillé d’aller faire un tour du côté est de la Malaisie pendant la mousson du SE (juin à septembre) en disant que c’était beaucoup plus beau que l’ouest. Remarquez que nous n'avons pas été difficile à convaincre car nous savions déjà que le Détroit de Malacca n’est pas reconnu pour sa beauté. Comme nous pensions que mousson du SE voulait dire qu’il allait y avoir du vent, nous avons étudié toutes sortes de possibilités; aller dans le Golf de la Thaïlande, au Cambodge, au Vietnam, aux Anambas en Indonésie, à Brunei et à Bornéo (du côté ouest car c’est dangereux à l’est). Rien de tout ça n’est impossible mais, nous avons rapidement réalisé qu’il faut aimer faire du moteur. De Sebana Cove marina jusqu’à Redang au nord de la Malaise, pas de vent ou presque. Pour nous qui n’aimons pas le son de la machine, c’était assez. Nous aurions quand même pu décider d’aller faire un tour dans les Anambas mais, cette décision de ne pas y aller n’était pas autant basé sur la météo. L’année précédente, nous avions visité beaucoup d’îles où il fallait échanger avec les locaux pour se nourrir car il y a peu d’épiceries bien garnies ou de restaurants. Pour cet été, nous voulions avoir la vie plus facile. C’est ce que nous avons trouvé en Malaisie où il s’agit de demander pour trouver.  Il nous fallait quand même sortir du pays après 90 jours pour renouveler le visa alors nous avons laissé Bidule à la marina de Terengganu et avons pris l’avion pour une petite semaine à Bangkok en Thaïlande. 

La plus part des navigateurs rencontrés en chemin sont des Australiens ou des Néo-Zélandais qui n’ont pas d’ambition d’aller ailleurs que l’Asie du SE. Ce n’est clairement pas un coin visité par ceux qui font un tour du monde. Quand il y a 5-6 bateaux ancrés dans la même baie, c’est la foule.  En discutant avec un d’entre-eux du manque de vent, il nous a répondu: « Ah bien oui, je n’ai jamais réussi à faire plus de 20% de voile pendant une saison. Le reste est fait au moteur ou voile et moteur. ». Pour accomplir notre plan de départ, il aurait donc fallu une couple d’années!  Par ailleurs, il y a bien
pire malheur dans la vie que de passer quatre mois sur la côte est de la Malaisie. Dans la catégorie désagrément, il y a des mouillages rouleurs car pas de récif pour les protéger. Vu le manque de vent, la mer est généralement calme mais si le vent lève un peu… Les grains peuvent être plutôt violent mais ils ne durent pas très longtemps. Le bon côté est qu’il n’y a pas de voile à affaler. Par ailleurs, ils sont souvent en soirée ou la nuit alors il faut surveiller l’ancre. Sinon, en plus des petits restos par cher, il y a de belles plages de sable, de l’eau claire, des balades et de la plongée à faire. Nous avons aussi rencontré plusieurs guitaristes alors boire une (quelques) bière en jouant de la musique terminait bien nos journées. 

Donc notre top trois mouillages; Pulau Babi Tengah (2°28'47"N / 103°57’17"E), Pulau Kapas (5°13'41"N / 103°15’41"E) et Pulau Redang (5°47'14"N / 103°1’7"E). Au premier, il n’y a aucune âme qui vive. Ce n’est que des plages de sable, de la belle eau claire et de l’apnée. On trouve des plages et de l’eau claire à Kapas aussi en ajoutant des resorts et des petits restaurants. Comme Redang est un sanctuaire de tortues , il y en a un peu partout dans le mouillage. D’un côté de la plage il y a un gros ressort de luxe et de l’autre, des petites huttes où sont servis des repas moins élaborés mais combien pas cher! Plusieurs autres restaurants et une petite épicerie se trouvent aussi dans le village derrière le ressort. Les petites anses à la sortie de la grande baie sont idéales pour faire du snorkeling. Les poissons viennent passer à deux doigts de notre masque. Je parles beaucoup de nage car il fait chaud! Imaginez les canicules de l'été dernier au Québec mais à l'année longue. On a donc intérêt a aimer passer du temps dans l'eau. Les trois mouillages sont bien protégés du SE donc pas très rouleurs.  

Un autre commentaire qui nous a été fait mais qui, selon notre expérience n’a pas été confirmé est que les Malais ne sont pas aimables. Ils vivent différemment de nous, ça c’est clair mais, c’est la différence qui rend le voyage intéressant. Quelques uns semblent réticents de nous parler mais c’est souvent parce que leur anglais n’est pas très bon et cela les gêne. Reste que la plus part le parle très bien. Nous avons eu un bon accueil partout. Un couple avec qui nous avons discuté de notre voyage et qui a appris que nous célébrions notre 15 ans de vie commune, nous a même payé le lunch. 


Maintenant, pour les vrais marins qui aiment boire une bière avec le repas et qui apprécieraient que ce repas contienne du porc, il faut aller voir les Chinois. Ces Bouddhistes co-habitent en paix avec les Musulmans tout en servant de l’alcool. Il y a un joli quartier Chinois à Kulau Terengganu. De plus, on y trouve un marché et des supermarchés. Le bateau peut-être laissé en marina ou au mouillage de l’autre côté de la rivière donc une traversée en annexe ou en appelant un chauffeur Grab (3$) s’impose. Pour faire des stocks d’alcool, c’est à Tioman qu’il faut arrêter car c’est une île hors taxes. Ce n’est pas non plus son seul attrait. Pour ceux qui aime les émotions fortes, une balade en scooter dans la montagne pour traverser l’île avec ses côtes d’une inclinaison de 45% peut faire naître un peu de chair de poule. Par ailleurs, le mouillage est rouleur. L’alternative est la marina qui a un fonctionnement un peu spécial. Les locaux ne paient pas alors ils l’envahissent mais, si un capitaine de bateau de plaisance réussi à se trouver un trou, il devient prioritaire car il paie. Il faut donc surveiller les départs des locaux et se dépêcher à prendre la place. Nous avons réussi à en trouver une les deux fois où nous y sommes allés. D'ailleurs, les marins déjà dans la marina garde l'oeil ouvert pour les autres. Payer...il faut le dire vite car la marina ne coûte pas grand chose. 

Nos sommes donc de retour dans le sud de la Malaisie. Notre prochaine étape sera de remonter la côte ouest dans le Détroit de Malacca pour arrêter au chantier de Pangkor. Ensuite, nous aimerions visiter la région de Langkawi et aller faire un tour à Phuket en Thaïlande. Entre-temps, je me propose d’écrire un prochain article sur les alentours e Singapour. 
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When we first arrived, the people who had been sailing in this area for a long time encouraged us to go visit the east side of Malaysia during the SE monsoon (June to September), saying that it was much more beautiful than the west. We were not very hard to convice since we already knew that the Strait of Malacca is not recognized for its beauty. Since we thought that the monsoon of the SE meant that there was going to be wind, we studied all sorts of possibilities; go to the Gulf of Thailand, Cambodia, Vietnam, Anambas in Indonesia, Brunei and Borneo (on the north-west side as it is dangerous in the east). None of this is impossible but, we quickly realized that one must love to motor. From Sebana Cove marina to Redang north of Malaysia, no wind or almost. For us who do not like the sound of the machine, that was enough. We could have decided to also go the Anambas but, this decision was not based on the weather. The previous year, we visited many islands where you have to trade with locals to find food because there are few well-stocked grocery stores or restaurants. For this summer, we wanted to have it easy. This is  what we found in Malaysia where all we had to do was ask to find anything. We still had to leave the country after 90 days to renew the visa so while Bidule was tied to a dock at Terengganu marina we flew to Bangkok, Thailand for a week.

Most sailors we met on the way were Australians or New Zealanders who have no ambition to go anywhere other than SE Asia. This is clearly not a corner visited by those who travel around the world. If there are 5-6 boats anchored in the same bay, it's a crowd. While talking to one of them about the lack of wind, he replied: "Oh yes, I have never managed to do more than 20% sailing during a season. The rest is done with the engine or sail and engine. ". So, to complete our first plan would have taken a couple of years! Anyway, there is much worse in life than spending four
months on the east coast of Malaysia. In the category of inconveniences, there are rolly anchorages because no reefs protect them. Given the lack of wind, the sea is usually calm but if the wind rises a little ... The thunderstorms can be rather violent but they do not last very long. At least there are no sails to drop. They are often in the evening or at night so we sometimes had to keep watch of the anchor. Otherwise, other than small inexpensive restaurants, there are beautiful sandy beaches, clear water, walks and diving. We also met several guitarists so getting together to drink a few beers while playing some music was a nice way to end the day.

So our top three anchorages; Pulau Babi Tengah (2 ° 28'47 "N / 103 ° 57'17" E), Pulau Kapas (5 ° 13'41 "N / 103 ° 15'41" E) and Pulau Redang (5 ° 47'14 ") N / 103 ° 17 "E). At the first, there is no living soul. It is only sandy beaches, beautiful clear water and snorkeling. There are beaches and clear waters in Kapas too but, also resorts and small restaurants. It’s possible to take a ferry to land to go grocery shopping. Redang is a turtle sanctuary so there are some everywhere in the anchorage. On one side of the beach there is a big luxury resort and on the other, small huts where less
elaborate meals are served. Several other restaurants and a small grocery store are located in the village behind the resort. The small bays near the exit of the large are ideal for a little snorkeling. The fish would swim right up to our mask. I write about swimming a lot and that is because it is realllllyyyyy hot here. Imagine last summers hot spell all year round. It’s in our best interest to spend time under water. All three anchorages are well protected from the SE so not rolly.



Another comment that was made to us but, this time, we didn’t find to be true according to our experiences is that the Malays are not friendly. Their customs and beliefs are different from us, that's clear but, it's the difference that makes traveling interesting. Some people seem reluctant to talk to us but it also seemed to be the ones whos English was not very good and it bothered them. Still, most of them speak it very well. We felt welcome everywhere. A couple met in a restaurant with whom we discussed our trip and who learned that we were celebrating our 15 years together as a couple, even paid for our lunch. 

Now, for the real sailors who like to drink beer with a meal and who would appreciate that this meal contained pork, the Chinese need to be visited. These Buddhists live in peace with Muslims while serving alcohol. There is a nice Chinatown in Kulau Terengganu. In addition, there is a market and supermarkets. The boat can be left in the marina or at the anchorage on the other side of the river so a crossing in the dinghy or with a Grab driver ($ 3) is required. To make stocks of alcohol, it is in Tioman that one must stop because it is a duty-free island. This is not it’s only
attraction. For those who love strong emotions, a scooter ride over the mountain with it’s hills of a 45% inclination to get to the bay on the east side might give you a few scare. However, the anchorage is very rolly. The alternative is the marina which has an interesting way of operating. The locals do not pay so they invade it but, if a pleasure boat captain manages to find a spot, he has priority because he pays. It is therefore necessary to monitor the departures of local boats and hurry to take a free dock. We did managed to one find the two times we went there. The other sailors already in the marina will help. When I say pay, I shouldn’t insist too much because it’s really cheap. 

So we are back in the south of Malaysia. Our next step will be to go up the west coast in the Strait of Malacca and stop at the Pangkor shipyard. Then we would like to visit the Langkawi area and go for a visit of Phuket, Thailand. In the meantime, I am thinking of writing the next article on Singapore and the suroundings.

Wednesday, June 6, 2018

L'Indonésie du/from 27/08/2017 à/to 13/11/2017


For English, see in red below the line.



(si vous voulez de l’information sur les formalités pour l’entrée en Indonésie, voir l’article d’avant)

Nous avons renommé Flores l’île « Hello Mister! » Elle est très peu visitée par les touristes sauf pour l’extrémité ouest d’où partent les excusions pour Komodo, ceci lui donne un charme authentique. Les locaux sont bien intrigués par nous et vont aisément laisser tomber leurs tâches pour venir nous saluer. Pour la première fois depuis le début de notre voyage, ce sont eux qui veulent prendre des photos de nous pour mettre sur leur Facebook! Ayant subi l’influence de la colonie Portugaise du Timor, plusieurs des résidents sont catholiques mais, nous entendons pour la première fois les
chants des mosquées aux heures de prière.  Si vous pouvez vous imaginer à l’heure de l’apéro dans un pays ou ils prient, ne boivent pas et se couvrent des chevilles aux poignets, un Gaston en bedaine dans le cockpit en train de boire une bière tout en commentant l’appel du Muezzin en disant: « Il serait bon pour" CÂLLER "l’orignal, lui. » , vous aurez une petite idée de la grandeur de la différence culturelle. ;) 
Les enfants aiment venir au bateau en pirogue. Il faut prévoir des crayons et des cahiers de notes. Dans un mouillage nous en avions une quinzaine dans le cockpit et autour.
N’ayant pas de quoi pour tout le monde, nous avons fait un énorme bol de popcorn. C’était le festin! Par ailleurs, ces gens sont très généreux. Il n’est pas rare de se faire offrir un scooter pour aller à la ville. Sinon, ils le louent à la journée pour environ 10$. Très rare sont les compagnies de location officielles. La règle de la route est assez simple; vas où tu veux aller sans rentrer dans un autre scooter. 
Très peu de gens parlent anglais donc il faut apprendre quelque mot de la langue locale surtout pour trouver de la nourriture. Comme il n’y a ni conjugaison de verbe, ni pluriel et ni genre, c’est la langue la plus simple au monde. Ceci dit, ça prend de la mémoire! Les dames au marché se faisaient un plaisir d’en ajouter à notre vocabulaire tout en ricannant. 

Le parc de Komodo: Bien sûr, la première chose qui nous vient à l’idée sont les dragons. Nous pouvons ancrer le bateau devant l’île de Rinca où se trouvent des guides pour nous accompagner dans les sentiers. Si un dragon nous mord et nous ne sommes pas soigné correctement, il nous reste que trois semaine à vivre au maximum à cause d’une bactérie dans leur salive. Tout au long du parcours, notre charmant guide nous contait des histoire de touristes et de locaux qui se sont fait manger par les dragons. Pas très rassurant. Le but est de nous faire comprendre l’importance de rester près de lui. Pas d’inquiétude, nous
l’avons talonné! Comme nous étions déjà ancré devant l’île, nous en avons profité pour y aller tôt le matin car la nuée de touriste arrive en bateau de Flores ce qui leur prend plus de temps. C’est la différence entre faire le tour juste nous et les copains et voir plusieurs animaux ou avec une vingtaine d’Australiens qui font trop de bruit pour voir quoi que ce soit. 
Ce que nous avons découvert sur place c’est que la plongée dans le parc est époustouflante. Ce sont les plus belles plongées que nous ayons fait jusqu’à maintenant. Les coraux multicolores tout comme les poissons s'y retrouvent en variété et en abondance. N’ayant pas de compresseur à bord, nous avons plongé avec l’équipe de Blue Marlin Dive qui ont été assez gentil pour venir nous prendre et nous déposer directement au bateau. 

Lombok: On y trouve la première marina depuis notre départ de la Nouvelle-Zélande. Contrairement à ce que disent les guides, les pontons sont disparus mais une dizaine de corps-morts sont offerts. On y trouve un petit resto pour prendre une bière et manger un repas à prix raisonnable, de l’aide pour l’approvisionnement en gaz, diesel et eau et des scooters disponible en location pour aller en ville faire des course ou visiter la partie plus touristique de l’île. C’est joli,
c’est simple, c’est relax… Tout à fait notre genre d’endroit. 
En scooter, nous empruntons le chemin de la montagne des singes pour revenir de la ville. Elle porte bien son nom car des macaques se promènent tout le long de la route. Par ailleurs, arrêter pour les regarder de plus près n’est pas à conseiller comme nous avons remarqué quand un mâle à décidé d’avoir des comportements agressifs et nous montrer les dents. Il n’avait pas anticipé que Gaston serait plus alpha que lui et a encore toutes ses dents (ou presque). Il s’est poussé avant de se faire mordre! 

Bornéo: La déforestation de Bornéo au profit de l’industrie de l’huile de palme a pour triste conséquence la destruction de l’environnement naturel de plusieurs animaux tel que l’Orang-outan (orang = personne outan= forêt) Des scientifiques ont créé une réserve naturelle dans le sud de Bornéo pour les protéger et une visite de ce parc aide au financement. Les singes restent donc dans leur environnement naturel mais comme il leur manque de nourriture, les gens du parc les nourrissent dans des endroits et à heures régulières. En mouillant devant la ville de Kumai,
il est possible de réserver un bateau local pour aller visiter le parc. Ils fournissent même quelqu’un pour surveiller Bidule en notre absence. Ce fût mon cadeau d’anniversaire. Nous avons été accompagné par l’équipage d’un autre voilier ce qui a réduit le coût et nous a fait de la super compagnie. Regarder des Orang-outans manger du maïs avec 200 autres touristes étaient impressionnant mais, en même temps, un peu ennuyeux après quelques minutes. Ce qui était vraiment intéressant était d’arriver avant l’heure et se rendre au site en même temps que les singes. Les voir se
promener d’un arbre à l’autre juste au dessus de nos têtes étaient majestueux. Je suspecte que les gens qui restent un fois les touristes évacués doivent avoir droit à un plus beau spectacle. Les observer n’est pas le seul intérêt du parc. La remontée de la rivière sur un bateau traditionnel en bois avec équipage et cuisinière à bord est déjà un expérience. La nourriture était exquise. De plus, en fin d’après-midi, des macaques et des nasiques peuvent être observé partout dans les arbres et la nuit, des milliers de lucioles font compétition avec le ciel étoilé. Surtout, il ne faut pas tomber à l’eau quand celle-ci est noire, notre guide nous informe que nous avons un maximum de cinq minutes avant d’être dévoré par les crocodiles. 

Belitung: un mouillage facile avec une superbe plage de sable blanc, de l’eau claire pour faire de la plongée et un petit resto qui sert de la bière, du nasi goreng cumi-cumi (riz frit au calmar qui était en saison) et de l’aide pour l’approvisionnement ainsi que des scooters (trouvez Ervan et sa femme; ils sont super!). Il y a même des "jams" musicaux la fin de semaine. Franchement, qu’est-ce que des navigateurs peuvent demander de mieux? Il serait très facile d’oublier que le plan est de continuer vers la Malaisie et d’y rester à se prélasser le temps d’une saison de la mousson du SO. On allait où déjà?
Nous avons aussi fait la rencontre d’un homme très passionné qui essaie d’empêcher un autre singe de disparaître. Celui-ci est de la grosseur d'une souris et se nomme Tarsius. Nous pouvons en voir à seulement deux endroits dans le monde. Encore une fois, la disparition de l’espèce est due à la détérioration de son milieu par les activités humaines. Notre passionné ne garde que deux ou trois spécimens en captivité car il essaie de trouver un moyen de les aider à se reproduire. Ce sont des singes très territoriaux et si un autre mâle s’installe à proximité, le premier va le tuer en utilisant seulement des ultra-sons. Ce n’est donc pas possible d’en garder plusieurs ensemble. Ce fut une autre visite intéressante.

Nongsa point marina: Autant Belitung et Lombok était notre genre d’endroit, autant cette marina ne l’est pas. Les habitués nous l’avaient conseillé comme le meilleur endroit pour faire nos papiers de sortie. Nous avons trouvé ça cher pour se retrouver dans un Resort en plein milieu de nul part.  Ils offrent un service de minibus pour aller au centre commercial trois fois par semaine. Pas moyen de louer un scooter pour aller nous promener par nous même.  Avoir su, nous serions plutôt arrêté à l’île Bintan. Mais, ça fait partie de voyager de ne pas savoir à l’avance sur quoi nous allons tomber. Et, c’est bien comme ça car sinon, où serait l’aventure?

Une petite remarque finale; les couchés de soleil sont habituellement beau à regarder mais en Indonésie, ils sont spectaculaires. 




Pour plus de photos avec explications, cliquez ici
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(If you are looking for information on the paperwork to enter Indonesia,  check out the previous article)

We renamed Flores the "Hello Mister! » Island. Except for the west side where all the tours to Komodo leave , this island is not often visited by tourist which gives it an authentic charm. The locals are intrigued by us and will gladly leave their current task to come greet us. For the first time since the beginning of our trip, it is them who want to take pictures of us to put on their Facebook! Having been influenced by the Portuguese colony of Timor, many of the residents are Catholics but, for the first time, we hear the chants of the mosques during the hours of prayer. If you can imagine being at cocktail hour in a country where they prey, do not
drink and cover themselves from ankles to wrists, a shirtless Gaston in the cockpit drinking a beer while commenting on the song of the Muezzin saying, « he’d be good at calling moose! », you will have a small idea of ​​the cultural gap. ;)
The children like to come to the boat by pirogue. They ask for pencils and notebooks and are very happy when they get them. In one anchorage, we ended up with fifteen in and around the cockpit. Not having stuff for everyone, we made a huge bowl of popcorn. It was a feast!
They are also generous. It is not uncommon to be
offered a scooter to go to the city. Or, they might rent it to us for a day for about $ 10. Very rare are the official rental companies. The rule of the road is quite simple; go where you want without hitting another scooter.
Very few people speak English so it’s best to learn some of the local language especially to buy food. Since there is no conjugation of verbs, no plurals and no gender, it is the simplest language in the world. That said, it takes memory! The ladies at the market were happy to add to our vocabulary while having a laugh at us.

Komodo Park: Of course, the first thing that comes to mind are the dragons. It is possible to anchor  in front of the island of Rinca where there are guides to walk us around. If a dragon bites, unless treated correctly, we have a maximum of three weeks to live because of a bacteria in their saliva. Our charming guide told us stories of tourists and locals who were eaten by the dragons. Not very reassuring. The goal is to make us understand the importance of staying close to him. No worries, right on your tail man! Since we were already anchored in front of the island, we were there very early in the morning because the
other tourist arrive by boat from Flores which takes more time. It's the difference between being only with our friends and seeing several animals or with about twenty loud Australians who scare everything away.
What we discovered once on site is that the diving in the park is breathtaking. It's the most beautiful dives we've done so far. Both corals and fish are found in abundance and they are big. Having no compressor on board, we dove with the Blue Marlin dive team who were kind enough to come pick us up and drop us off at our boat.

Lombok: There we find the first marina since we left New Zealand. Contrary to what the guides say, there is no more room to dock but we can take one of the moorings. There is a small restaurant where we can have a beer and a reasonably priced tasty meal. Some help with gas, diesel and water is possible. Scooters are available for rent to go to the city to do some shopping or to visit the more tourist part of the island. It's pretty, it's simple, it's relaxing ... Totally our
kind of place.
On a scooter, we took the monkey path in the mountain to return from the city. It is aptly named because macaques walk all along it. However, stopping to look at them more closely is not advisable as we noticed when a male decided to have aggressive behavior and show us his teeth. What he did not anticipate is that Gaston is more alpha than him. He just had time to escape before getting slapped.


Borneo: Sad to see that the consequence of Borneo deforestation for the benefit of the palm oil industry is the destruction of the natural environment of several animals such as the Orangutan (In indonesian: orang = people, outan = forest)  Some scientists have created a nature reserve in southern Borneo to try and protect the ones left. A visit to this park helps with funding. The monkeys remain in their natural environment, but because they lack food, park people feed them in specific places and times. By anchoring in front of the city of Kumai, it is possible to book a local
boat to visit the park. They even provide someone to watch the boat in our absence. Doing this was my birthday present. We were accompanied by the crew of another sailboat which reduced the costs and made for great company. Watching Orangutans eating corn with 200 other tourists was impressive but, at the same time, a bit boring after a few minutes. What was really interesting was to arrive before the feeding time and get to the site at the same time as the monkeys. To see them jumping from one tree to another just above our heads was majestic. I suspect that people who
stay once the tourists are gone would get a better show. Watching them is not the only interest of the park. Going up the river on a traditional wooden boat with crew and cook on board is already an experience. The food was exquisite. Moreover, at the end of the afternoon, macaques and proboscis monkeys can be observed everywhere in the trees and at night, they are replaced by thousands of fireflies. But carefull, no falling into the water once it has turned black, our guide informs us that we have a maximum of five minutes before being devoured by crocodiles.

Belitung: an easy anchorage with a beautiful white sand beach, clear water for diving and a small restaurant in front of the dock which serves beer, cooks a mean nasi goreng cumi-cumi (fried squid rice that was in season) and the staff will help with supplies and scooters (find Ervan and his wife, they are the best). They even have jam nights on the weekend. Frankly, what else can a sailor ask for? It would be very easy to forget that the plan is to continue to Malaysia and stay there for a SO monsoon season. We almost did!

We also met a very passionate man trying to stop another monkey from disappearing. This one is very small and it’s name is Tarsius. We can see them in only two places in the world. Once again, the deterioration of the species is due to human activities. Our enthusiast keeps only two or three specimens in captivity because he is trying to find a way to help them reproduce. They are very territorial monkeys and if another settles on the same territory, the first will kill him using only ultrasound. It is therefore not possible to keep several together. This was another interesting visit.

Nongsa Point Marina: As much as Belitung and Lombok was our kind of places, this marina is not. The regulars had recommended it as the best place to make our exit. We found it quite expensive to end up in a Resort in the middle of nowhere. They do offer a minibus service to go to the mall three times a week. But, if you want to do your own thing, they make it difficult to hire a scooter. If we had known, we would have stopped at Bintan Island. But, it's part of traveling not to know in advance how things will work out. That's good because otherwise, where would be the adventure?


A small final remark; sunsets are usually beautiful to watch but in Indonesia they are spectacular.

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